{"type":"document","data":{"id":"ce3b2a5f-af58-4b2e-b82b-1f4c9a2a73f1","localeString":"fr-BE","publishDate":"2025-06-30T17:02:29.122+02:00","contentType":"onecms:editorialPage","hasMacro":false,"flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"robotInstruction":{"noIndex":false,"noFollow":false},"description":"Vous vous lancez comme indépendant complémentaire? Découvrez 10 conseils essentiels pour un démarrage réussi."},"mainHeaderZone":{"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"title":"10 conseils pour bien démarrer en tant qu’indépendant complémentaire","body":"Vous souhaitez devenir indépendant, mais vous voulez vous lancer avec prudence? Ou bien vous cherchez un moyen agréable de mettre du beurre dans vos épinards en plus de votre emploi? Le statut d'indépendant à titre complémentaire peut vous convenir. Rêvez un peu: être votre propre patron après votre travail, transformer votre créativité en revenu supplémentaire, vous adonner à vos passions... Ça a l'air génial, non?"},"backLink":{"textLink":{"url":"/fr/professionnel/starters","text":"Lancer votre entreprise"}},"date":"2024-10-11","readingTime":0},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>En collaboration avec notre partenaire <strong><a href=\"https://www.liantis.be/fr/d%C3%A9marrage-en-douceur-avec-liantis-et-ing?utm_source=partner_website&amp;utm_medium=blogs&amp;utm_campaign=referral&amp;utm_id=ING-Starterspack\">Liantis</a></strong>*, découvrez nos meilleurs conseils pour réussir le démarrage de votre activité complémentaire. Bonne lecture et ... réalisez votre rêve!</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Les conditions pour passer indépendant complémentaire"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Tout est dans le titre: pour démarrer en tant qu&apos;indépendant à titre <strong>complémentaire</strong>, il faut d&apos;abord avoir une activité <strong>principale</strong>. Concrètement, cela signifie qu&apos;en tant que salarié, vous devez travailler au moins 235 heures par trimestre (environ un mi-temps) sur la base d&apos;une semaine de travail de 38 heures. Ce n&apos;est qu&apos;ensuite que vous pouvez vous inscrire à la <strong>caisse d&apos;assurance sociale</strong> en tant que travailleur indépendant à titre complémentaire et bénéficier des avantages qui y sont liés.</p><p>En tant que <strong>fonctionnaire</strong>, la situation est légèrement différente. Vous devez travailler au moins à mi-temps et exercer cette activité pendant au moins 8 mois ou 200 jours. Vous êtes un <strong>enseignant statutaire de l&apos;enseignement</strong>? Dans ce cas, vous devez travailler au moins à 60 %. Et si vous travaillez par le biais de contrats intérimaires ou temporaires, il est préférable de contacter une caisse d&apos;assurance sociale pour vérifier s&apos;il est possible d&apos;exercer une activité complémentaire.</p><p>Dans certains cas, vous pouvez également commencer une activité secondaire si vous disposez d&apos;un revenu de remplacement. Par exemple, pendant une <strong>période de chômage</strong>, vous pouvez demander à <a href=\"https://www.onem.be/\">l&apos;Office national de l&apos;emploi (ONEM)</a> le « tremplin-indépendants ». Grâce à cette mesure du gouvernement wallon, vous pouvez travailler en tant qu&apos;indépendant à titre complémentaire pendant <strong>12 mois sans perdre vos allocations</strong>. Vous avez ainsi la possibilité de créer tranquillement votre entreprise et d&apos;expérimenter votre idée, tout en conservant votre sécurité financière. C&apos;est le moyen idéal pour réaliser votre rêve d&apos;entreprise en prenant moins de risques. Même si vous percevez des prestations de maladie ou d&apos;invalidité dans le cadre d&apos;un emploi d&apos;au moins 50 %, vous pouvez commencer à travailler en tant qu&apos;indépendant complémentaire, à condition d&apos;avoir obtenu l&apos;autorisation du médecin-conseil.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Nos conseils pour démarrer en tant qu’indépendant complémentaire"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p><strong>1. Choisissez une activité qui vous plait </strong></p><p>Cela peut paraître évident, mais il est très important de choisir une activité complémentaire qui vous intéresse et vous passionne. Il est ainsi plus facile de rester motivé parallèlement à votre emploi principal. Et surtout, cela vous donne plus de satisfaction et d&apos;énergie parce que vous travaillez sur quelque chose qui vous tient vraiment à cœur.</p><p><strong>2. Commencez petit, mais voyez grand </strong></p><p>Il n&apos;est pas nécessaire de faire un gros investissement ou d&apos;acquérir beaucoup de clients dès le départ. Commencez par un projet gérable et développez progressivement votre activité. En progressant pas à pas, vous apprendrez à connaître votre marché et pourrez développer votre activité secondaire de manière stable. Toutefois, voyez grand: fixez-vous une vision claire à long terme.</p><p><strong>3. Élaborez un bon business plan </strong></p><p>Un business plan est un outil essentiel pour concrétiser cette vision. Même si vous créez une entreprise individuelle à titre complémentaire, il est important de disposer d&apos;un plan d&apos;entreprise solide. Ce plan vous aide à vous concentrer sur vos objectifs et vous permet d&apos;avoir une idée claire des investissements nécessaires. Il vous donnera également une meilleure idée de vos revenus et de vos dépenses, ce qui vous permettra de vous développer de manière saine sur le plan financier.</p><p><strong>4. Prenez compte des coûts liés aux activités secondaires en tant qu’indépendant  </strong></p><p>Votre activité secondaire vous apportera un complément financier appréciable, mais elle entraînera également un certain nombre de coûts. C&apos;est pourquoi, au moment de démarrer votre activité secondaire, il est judicieux de vous faire conseiller sur le type de structure juridique qui vous convient le mieux et sur les démarches administratives que vous devez entreprendre. Vous pourrez ainsi choisir en toute connaissance de cause entre une entreprise individuelle et une société, par exemple. Votre guichet d&apos;entreprise examinera avec vous les possibilités de votre profession secondaire et mettra de l&apos;ordre dans votre administration.</p><p>Lors de la création de votre entreprise, vous payez 182,94 euros. Ce montant comprend l&apos;inscription à la Banque Carrefour des Entreprises (BCE) pour 105,50 euros et la demande et l&apos;activation de votre numéro d&apos;entreprise pour 77,44 euros. L&apos;affiliation à la caisse d&apos;assurance sociale est gratuite, mais obligatoire. Même dans le cadre d&apos;une activité secondaire, vous payez des cotisations sociales annuelles pour votre protection sociale telle que l&apos;acquisition d&apos;une pension, l&apos;assurance maladie, etc. Enfin, vous pouvez également vous affilier à un secrétariat social si vous commencez à travailler avec du personnel. Il veille à ce que vous remplissiez toutes les obligations légales.</p><p><strong>5. N’oubliez pas vos cotisations sociales </strong></p><p>Même si vous commencez à exercer une activité complémentaire, <strong>vous devez payer des cotisations sociales</strong> sur le revenu de vos activités indépendantes. Vous commencez avec <strong>une cotisation provisoire de 99,38 euros</strong>, ce qui correspond à un revenu net imposable de 1 865,45 euros. Vous déclarez vos revenus définitifs à <strong>votre caisse d&apos;assurances sociales</strong>? Vous découvrirez alors le calcul de vos cotisations définitives comme ceci:</p><table><tbody><tr><td style=\"vertical-align:top\"><p>Revenu net imposable annuel</p></td><td style=\"vertical-align:top\"><p>Cotisations annuelles en %</p></td></tr><tr><td style=\"vertical-align:top\"><p>Moins de € 1.865,45</p></td><td style=\"vertical-align:top\"><p>Pas de cotisations sociales</p></td></tr><tr><td style=\"vertical-align:top\"><p>€ 1.865,45 - € 72.810,95</p></td><td style=\"vertical-align:top\"><p>20,50 %</p></td></tr><tr><td style=\"vertical-align:top\"><p>€ 72.810,95 - € 107.300,30</p></td><td style=\"vertical-align:top\"><p>14,16 %</p></td></tr><tr><td style=\"vertical-align:top\"><p>Plus de € 107.300,30</p></td><td style=\"vertical-align:top\"><p>Cotisation maximale</p></td></tr></tbody></table><p><strong>La cotisation maximale est de 5 148,10 euros par trimestre</strong>. Contrairement aux indépendants à titre principal, vous ne payez pas de cotisation minimale en tant qu&apos;indépendant à titre complémentaire. Si vos revenus sont inférieurs à la limite d&apos;exonération, vous ne devez même pas payer de cotisations.</p><p>Si vous savez que votre revenu final sera inférieur à la limite d&apos;exonération de 1 865,45 euros, vous pouvez demander une dispense provisoire de vos cotisations. Vous estimez que votre cotisation provisoire est trop basse ? Payez alors une cotisation provisoire plus élevée pour éviter une révision importante. </p><p><strong>6. Informez-vous sur vos droits en tant qu’indépendant complémentaire </strong></p><p>Ne vous inquiétez pas pour vos droits sociaux en tant qu&apos;indépendant à titre complémentaire: vous disposez déjà d&apos;un filet de sécurité grâce à votre activité principale. Considérez votre cotisation comme une « cotisation de solidarité » par laquelle vous contribuez au système de sécurité sociale dans son ensemble. Mais attendez, bonne nouvelle! Vous payez la cotisation minimale d&apos;un travailleur indépendant à titre principal? Vous accumulez alors des droits supplémentaires, tels que des <a rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\" data-type=\"unknown\"><strong>droits à la pension</strong></a> et des <strong>titres-services gratuits pour les femmes indépendantes</strong>. Et après trois ans, vous avez même la possibilité de vous constituer la <a rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\" data-type=\"internal\" href=\"/fr/professionnel/assurer/pension-entreprise-independant\">Pension Libre Complémentaire pour Indépendants (PLCI)</a>.</p><p><strong>7. Pensez à l’éventuelle exonération de la TVA</strong></p><p>Si votre activité secondaire ne génère qu&apos;un chiffre d&apos;affaires limité, vous pouvez peut-être bénéficier de l&apos;exonération de la TVA pour les petites entreprises, qui s&apos;applique à un chiffre d&apos;affaires annuel <strong>inférieur à 25 000 euros</strong>. Cela permet non seulement de réduire la charge administrative, mais aussi de ne pas devoir facturer la TVA à vos clients, ce qui peut rendre vos prix plus compétitifs.</p><p>L&apos;inconvénient est que <strong>vous ne pouvez pas déduire la TVA</strong> sur les achats que vous effectuez dans le cadre de votre activité secondaire, ce qui rend l&apos;exonération moins intéressante pour les entrepreneurs qui engagent beaucoup de dépenses.</p><p><strong>8. Mieux vaut déclarer vos dépenses trop tôt que trop tard</strong></p><p>Avant même de commencer officiellement à travailler, vous pouvez engager des dépenses déductibles fiscalement. Si vous achetez un ordinateur portable que vous utiliserez exclusivement pour votre travail, vous pouvez déduire cet investissement en tant que frais forfaitaires professionnels. En effet, l&apos;administration fiscale tolère que vous déduisiez des dépenses directement liées à votre activité <strong>jusqu&apos;à trois mois avant la date officielle de votre entrée en fonction</strong>. Il est donc important de bien suivre vos dépenses et de les rapporter à temps, afin de profiter au maximum des avantages fiscaux et de ne pas passer à côté de dépenses déductibles.</p><p><strong>9. Profitez de subventions et mesures de soutien</strong></p><p>En tant qu&apos;indépendant complémentaire, vous pouvez bénéficier de diverses subventions et mesures de soutien de la part des pouvoirs publics. Celles-ci peuvent alléger votre pression financière et vous aider à développer votre entreprise plus rapidement. Vous <a rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\" data-type=\"internal\" href=\"/fr/professionnel/starters/mode-de-financement-de-votre-entreprise\">trouverez ici un aperçu des subventions possibles</a> et des mesures de soutien des pouvoirs publics.</p><p><strong>10. Souscrire une assurance responsabilité civile pour les entreprises </strong></p><p>Une dernière étape à ne pas oublier est la souscription <a rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\" data-type=\"internal\" href=\"/fr/professionnel/assurer/responsabilite-civile\">d&apos;une assurance responsabilité civile des entreprises (RC)</a>. Cette assurance vous protège contre d&apos;éventuelles demandes de dommages et intérêts de la part de clients ou de tiers à la suite de vos activités. Que vous fournissiez un service ou vendiez des produits, des erreurs peuvent toujours se produire. Il se peut que vous endommagiez accidentellement un objet lors d&apos;un travail ou que vous oubliiez quelque chose d&apos;important dans les services que vous offrez à vos clients. L&apos;assurance BA garantit que vous n&apos;êtes pas personnellement responsable financièrement de ces situations. Vous pouvez ainsi exercer votre activité en toute sérénité, sans vous soucier des dépenses imprévues.</p>"}},{"componentType":"highlight","title":"Prêt à vous lancer ?","richBody":{"value":"<p>Découvrez <a href=\"https://www.ing.be/fr/professionnel/starters/starterspackage-compte-a-vue\">l’ING Starter Pack </a>, tout ce dont les indépendants, les professions libérales et les entreprises de moins de 18 mois ont besoin, réuni dans un seul pack.</p><p>Vous avez des questions ou vous cherchez des informations complémentaires? <a href=\"https://www.ing.be/fr/professionnel/starters\">Découvrez les conseils </a>pour starters d&apos;ING pour lancer votre entreprise de manière optimale.</p>"}},{"componentType":"cta","textLink":{"url":"/fr/professionnel/starters/starterspackage-compte-a-vue","text":"Lancez votre activité avec succès"}},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Découvrez l’ING Starters Package, tout ce dont les indépendants en phase de démarrage, les professions libérales et les entreprises de moins de 18 mois ont besoin, réuni dans une seule formule</p>"}}]},"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"cards","cards":[{"componentType":"productCard","cardType":"product","cardSize":"small","title":"Reprendre une entreprise en tant que start-up: comment procéder","intro":"Découvrez les avantages et les inconvénients ainsi qu'une feuille de route pratique.","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/95b57c4a-b88b-4e1a-9169-bd8f5fb901e3/PORTRAIT-OF-A-SMILING-YOUNG-WOMAN-WITH-DRINK","type":"image","width":5700,"original":"https://assets.ing.com/m/8c24fd8cee6f286/original/PORTRAIT-OF-A-SMILING-YOUNG-WOMAN-WITH-DRINK.jpg","extension":"jpg"},"link":{"url":"/fr/professionnel/starters/reprendre-une-entreprise"}},{"componentType":"productCard","cardType":"product","cardSize":"small","title":"De l'idée à la réussite : des lignes directrices inspirantes pour les entrepreneurs qui se lancent","intro":"Élaborez votre Proof of Concept et votre Proof of Market","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/1abf4d52-2e3d-4d9c-ac07-d42e08a0e0e8/Medium_Office-365-and-Newsletters-Young-businesswoman-sat-on-the-floor-using-her-laptop-Exclusive-usage-for-ING-Private-Banking","type":"image","width":900,"original":"https://assets.ing.com/m/336378e606c418dc/original/Medium_Office-365-and-Newsletters-Young-businesswoman-sat-on-the-floor-using-her-laptop-Exclusive-usage-for-ING-Private-Banking.jpg","extension":"jpg"},"link":{"url":"/fr/professionnel/starters/de-lidee-a-la-reussite-4-etapes-pour-se-lancer"}}]}]},"legalZone":{"flexComponents":[{"componentType":"paragraph","title":"Avis de non-responsabilité","richBody":{"value":"<p>Cet article est publié à titre d&apos;information uniquement et les informations qu&apos;il contient sont susceptibles d&apos;être modifiées au fil du temps. Nous vous recommandons donc de toujours vérifier les règles et exigences spécifiques auprès des autorités compétentes pour obtenir les informations les plus récentes. En outre, nous vous conseillons de demander l&apos;avis d&apos;un professionnel au cas par cas avant de prendre une décision. ING Belgique SA ne peut être tenue responsable des décisions prises sur la base des informations fournies.</p><p>*ING Belgique a retravaillé un article de Liantis à des fins commerciales.</p>"}}]}}}