{"type":"document","data":{"id":"9f388ee9-aaf1-47a3-97fd-87cf028d99bd","localeString":"fr-BE","publishDate":"2024-11-26T11:48:18.592+01:00","contentType":"onecms:editorialPage","hasMacro":false,"flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"robotInstruction":{"noIndex":false,"noFollow":false},"description":"Découvrez le portrait d'entrepreneur du célèbre biscuitier bruxellois, Dandoy.\r\nEt comment ING a accompagnés l'évolution de cette entreprise familiale."},"mainHeaderZone":{"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"title":"Dandoy, l’inépuisable dynastie","body":"Bientôt 200 ans pour le biscuitier bruxellois, qui a affronté tous les obstacles, a conservé sa ligne de conduite combinant qualité et local, et a innové, il y a un an, avec la constitution d’un binôme à sa tête. Deux frères, évidemment. Arrières-arrières-arrières-petits-fils du fondateur de la Maison. Retour sur cette nouvelle transmission de témoin, la dernière d’une longue série.","headerImage":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/6fc4047b-7039-4634-98d8-36c55be6b5aa/Dandoy-article-images","type":"image","width":1612,"original":"https://assets.ing.com/m/253c91e08afc1ad0/original/Dandoy-article-images.jpg","extension":"jpg"}},"backLink":{"textLink":{"url":"/fr/private-banking/publications","text":"Des perspectives pour ceux qui voient plus loin"}},"date":"2023-09-07","readingTime":0},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Sur la page d’accueil du site de la Maison Dandoy, une photo en noir et blanc traverse tout l’écran. Sept hommes regardent l’objectif, l’air sérieux. Six ont un tablier blanc noué à la taille, sous leur tricot à rayures horizontales. Ils entourent le 7e , qui porte le costume trois pièces et la moustache noire. C’est le patron, pas de doute. Personne ne sait de quand elle date exactement, mais la légende dit ceci : « Notre arrière-arrière-arrière-grand-père Jean-Baptiste était artisan boulanger. En 1829, il ouvre sa première boutique rue du Marché aux Herbes. Trente ans plus tard, il déménage rue au Beurre où il apprend le métier à son fils Philippe. C’est là que prospérera la dynastie Dandoy. » Et qu’elle prospère toujours, à l’aube de célébrer son 200e anniversaire.</p><p>Si les ateliers de fabrication sont désormais situés avenue Ariane à Woluwe-Saint-Lambert, s’il y a des magasins Galerie du Roi, rue Charles Buls, rue de Rollebeek, place Stéphanie, place Saint-Job, place Brugmann, rue de Linthout, boulevard de la Woluwe et rue de l’Église, s’il y en a un à Waterloo aussi, c’est toujours rue au Beurre, entre la Bourse et la Grand-Place, que bat le cœur de la Maison Dandoy, d’un an plus ancienne que la Belgique. « 1829, c’est la date officielle d’accès à la profession de JeanBaptiste, évoque Bernard Helson, mais on a des documents qui remontent à 1824. »</p><p>En septembre dernier, après 23 années à la tête de l’enseigne, Bernard, 61 ans, a cédé le témoin à ses fils Alexandre, 36 ans, et Antoine, 34 ans. Bernard Helson avait succédé à son beau-père Jean Rombouts, qui avait pris le relais de Valère Rombouts, l’époux de Fernande Dandoy, fille de Jean-Philippe Dandoy, patron de la biscuiterie après son père, Philippe, le fils de Jean-Baptiste. Autrement dit : deux siècles sont passés, avec deux guerres, deux pandémies, des séismes économiques, des révolutions sociétales, industrielles et technologiques, mais la Maison reste une affaire de famille. Ancrée à Bruxelles. Et toujours debout. « Il y a eu beaucoup de crises mais Dandoy n’a jamais fermé », explique Bernard Helson. Sauf, contraint et forcé, pendant le confinement du printemps 2020.</p><p>En cet été 2022, les 6e et 7e générations de CEO de la dynastie sont réunies au 1er étage de la rue au Beurre, au-dessus de la boutique-mère. Bernard raconte que « Jean-Baptiste venait d’Uccle quand il s’est installé rue du Marché aux Herbes, juste à côté. En 1858, il a acheté cette maison-ci, qui a hébergé les ateliers jusqu’en 1972, à l’arrière, sur quatre étages. Puis ils ont été déplacés rue du Houblon, toujours dans le centre, jusqu’en 2014. » Avant de déménager avenue Ariane pour s’agrandir et se moderniser.</p>"},"alignedImage":{"position":"top","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/6fc4047b-7039-4634-98d8-36c55be6b5aa/Dandoy-article-images","original":"https://assets.ing.com/m/253c91e08afc1ad0/original/Dandoy-article-images.jpg","extension":"jpg"},"video":{"type":"video","originalUrl":"https://assets.ing.com/m/39c78d9ff84ecdbc/original/familybusiness_dandoy_video3_family_FR.mp4","videoPreviewURLs":["https://assets.ing.com/asset/fb992432-e859-4c36-a2e8-95e409819574/1080p/familybusiness_dandoy_video3_family_FR.mp4","https://assets.ing.com/asset/fb992432-e859-4c36-a2e8-95e409819574/720p/familybusiness_dandoy_video3_family_FR.mp4","https://assets.ing.com/asset/fb992432-e859-4c36-a2e8-95e409819574/mp4/familybusiness_dandoy_video3_family_FR.mp4","https://assets.ing.com/asset/fb992432-e859-4c36-a2e8-95e409819574/480p/familybusiness_dandoy_video3_family_FR.mp4"],"thumbnails":{"mini":"https://assets.ing.com/m/39c78d9ff84ecdbc/mini-familybusiness_dandoy_video3_family_FR.jpg","webimage":"https://assets.ing.com/m/39c78d9ff84ecdbc/webimage-familybusiness_dandoy_video3_family_FR.jpg","thul":"https://assets.ing.com/m/39c78d9ff84ecdbc/thul-familybusiness_dandoy_video3_family_FR.jpg"},"extension":["mp4"]}},{"componentType":"sectionTitle","title":"D’une succession brutale à une transmission douce"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Bernard voulait être ostéopathe. Mais il est entré chez Dandoy en 1984, après son mariage avec Catherine, fille de Jean Rombouts. En 1998, il reprend les rênes, brutalement : « Je travaillais avec mon beau-père depuis 14 ans, donc je connaissais suffisamment les choses. Mais sa crise cardiaque, à 60 ans, n’était pas prévue… Ça a été un choc, pour tout le monde. » Aidé de sa belle-mère Christiane et de sa belle-sœur Christine, le nouveau patron fera notamment sortir la Maison de son périmètre de toujours, le centre-ville.</p><p>« Avec mon beau-père, on avait la volonté d’ouvrir un premier magasin en dehors du centre, en plus de celui de la rue au Beurre et de celui de la rue Charles Buls. La semaine avant qu’il décède, on avait mis une option sur une maison dans le bas de la chaussée d’Alsemberg. On a annulé la semaine qui a suivi, on avait autre chose à penser. Nous avons finalement ouvert une boutique à Saint-Job en 2004. Puis à Brugmann en 2006, à Stockel en 2008, à Waterloo en 2010, à Tokyo en 2012, dans la Galerie du Roi en 2018… Et à Anvers, qu’on vient de fermer. »</p><p>En automne 2021, la passation de pouvoir s’est avérée plus fluide que prévu. Tout n’était pourtant pas gagné d’avance. « Je me remémorais les parcours de mes prédécesseurs, relate Bernard Helson. Mon beau-père, par exemple, était ingénieur en chimie alimentaire ; il s’était occupé de la boule de Chimie de l’Atomium, en 1958, avait développé des régimes spéciaux, avait été appelé par la NASA pour élaborer des plats pour les programmes Apollo… Mais sa femme et son père avaient coupé court : ’’Qu’est-ce que tu vas aller faire en Amérique ? On a besoin de toi ici.’’ Il a apporté beaucoup à la Maison, lancé la boutique Charles Buls avec son salon de thé, déplacé l’atelier, fait ouvrir le dimanche (en 1979), mis au point des pains sans gluten, des biscottes aux algues, des biscuits pour diabétiques, reconstitué l’histoire de l’enseigne… Mais il n’est pas parti aux États-Unis. Je pense qu’il en a toujours ressenti une frustration. Et qu’il a toujours été étouffé par son père, qui était encore ici, tous les jours, à 82 ans. Je ne voulais pas ça pour mes enfants. » </p><p>Alexandre confirme : « Dans la tête de mon père, il y avait peut-être un espoir, mais il ne l’exprimait pas. En tout cas, pour notre mère, c’était ’’non !’’ » Les deux fils de Bernard avaient initialement d’autres projets. Alexandre, l’aîné, explique que « ça n’a jamais été le parcours imaginé. Le déclic, c’est sur la fin de mon master en ingénieur de gestion, à l’ULB, en 2010, avec mon mémoire sur la stratégie de développement de la Maison, qui devient un moyen de découvrir son histoire. J’ai su alors que j’y viendrais un jour. Mais je voulais d’abord me faire une expérience ailleurs. J’ai rejoint une petite structure du secteur numérique, très chouette. Et la question s’est rapidement posée : je reste, je vais ailleurs ou je viens apporter mon énergie ici ? Le choix a été vite fait. »</p><p>Bernard s’en souvient très bien : « On a été manger, un soir. Il m’a dit qu’il avait envie de rejoindre l’entreprise. Je lui ai répondu : ’’Tu peux commencer quand ?’’ »</p>"},"alignedImage":{"position":"bottom","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/9e1a1bd8-6d78-487a-9c9f-3d459db7442b/Dandoy-article-images-3","original":"https://assets.ing.com/m/7ad38dc02d3085df/original/Dandoy-article-images-3.jpg","extension":"jpg"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Le kiné et le logo"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Antoine, lui, avait opté pour des études de kiné. « Je me disais qu’il y avait d’autres choses à faire qu’entrer dans l’entreprise familiale qui est un poids lourd, central, qui prend toute la place. Mais j’ai été le seul de ma promotion à ne pas demander mon numéro Inami. Je suis parti trois mois à New York, pour réfléchir. Je suis revenu et c’était clair. Je leur ai dit, dans le salon : ’’J’ai envie d’entrer dans l’entreprise.’’ »</p><p>Nuances de Bernard : « On en avait des échos, sa maman et moi, par des neveux, des cousins, mais il ne nous avait jamais rien dit. Et puis, au retour de New York, il voulait faire un truc dans le café. Je lui ai dit ’’mais qu’est-ce que tu vas créer ? Tu vas mettre cinq ans, sept ans à monter quelque chose. Nous, on a du boulot, il y a plein de choses à développer, viens nous donner un coup de main !’’ » Antoine rit : « C’est vrai, c’est plutôt dans ce sens-là que ça s’est passé. Et le café, c’était des coffee corners… »</p><p>Bref, Alexandre rejoint la Maison en 2013 et Antoine en 2016. Y avait-il chaque fois un poste à pourvoir ? Bernard : « Alexandre, je me disais qu’il allait faire de la finance, de la comptabilité… » Alexandre : « Et j’ai fait le marketing et la communication. A son grand désespoir. Je m’étais occupé du changement du logo, déjà, pendant mon mémoire. » Bernard : « Ah oui, je trouvais qu’il n’y avait aucune cohérence. Le logo était différent sur les enveloppes, le papier à en-tête et les devantures des magasins. C’est comme ça que les pois dorés sont arrivés sur les emballages. »</p><p>Et Antoine ? « On venait de se séparer d’un directeur général, il s’est assis à sa place. » Antoine : « Alexandre était un peu froid au début, parce qu’il aurait préféré s’entourer de personnes ayant déjà une expérience, issus d’horizons différents. » Alexandre : « Travailler avec le grand-père, le beau-père, la belle-sœur, vu de l’extérieur, ça semblait parfois compliqué. » Bernard : « De l’intérieur aussi. » Alexandre : « Donc, je voulais améliorer les choses en termes de gouvernance, de bonnes pratiques, de conditions d’accès à l’entreprise. » Antoine : « J’avais seulement fait une formation en cours du soir, en ’’croissance et créativité’’, pendant six mois… Les choses se sont mises en place, petit à petit. ».</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Faire et faire faire"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Y a-t-il eu des chocs de génération ? Bernard : « J’ai mis du temps à comprendre leur mode de fonctionnement. J‘ai cru qu’Alexandre serait comme moi, avec mes croyances, mes repères, la manière dont j’ai été éduqué professionnellement. Avec une rigueur peut-être parfois débile, hein. Mais il est beaucoup plus créatif que moi, il travaille avec plus de liberté. » Antoine : « Parce que tu es plus dans l’administratif, qui demande de la rigueur. Alexandre est dans le marketing et la communication, là où l’esprit doit vagabonder. Moi, c’est l’opérationnel, même si j’ai besoin de me positionner dans la créativité, le développement, la conception. »</p><p>Et en termes de gestion des ressources humaines ? Antoine : « L’approche est différente. La façon de collaborer. La délégation. » Bernard : « Je faisais tout moi-même, et je ne suis pas un grand communiquant. » Antoine : « Il voulait avoir le contrôle, être sûr que les choses étaient vite et bien faites. Et il s’est entouré tardivement. » Alexandre : « On a senti, avant la pandémie, qu’on arrivait à un autre palier, où c’était trop lourd à porter sur nos épaules. D’autant qu’on voulait un équilibre vie privée/entreprise. Depuis, on met en place une équipe opérationnelle autour de nous. Avec un niveau de responsabilité et d’autonomie. »</p><p>Aujourd’hui, Bernard Helson, toujours administrateur, « garde un œil » et admet que, « oui, parfois, ça me manque ; c’est 37 ans de ma vie, quand même, tous les jours ». Antoine dit qu’« il a tout l’ADN, toute la culture de la Maison ; il est là pour nous alerter sur les choses qui ne vont ou n’iraient pas, mais il nous laisse la liberté, il a vraiment passé le flambeau. » Alexandre précise : « C’est un point d’ancrage, une boussole. Notre duo, c’est l’opérationnel. Lui, il est dans le conseil d’administration, l’endroit où on prend les grandes décisions stratégiques, garant des valeurs, de la sagesse, de la vision. » Bernard : « Je suis quand même le mieux placé pour comprendre ce qu’ils ressentent, ce qu’ils vivent. »</p>"},"alignedImage":{"position":"bottom","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/af02eab6-3eee-4d12-93bf-89a07d16da8c/Dandoy-article-images","original":"https://assets.ing.com/m/d85b1040ee5468c/original/Dandoy-article-images.jpg","extension":"jpg"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Les vaches de Dandoy"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Et en termes de stratégie ? Alexandre : « Je la résume avec la phrase ’’Un jour, Dandoy aura ses propres vaches.’’ Le circuit court, la qualité des produits, le contrôle de leurs origines, le respect de la planète, la réutilisation des déchets. » D’accord, Bernard ? « C’est une direction à prendre mais je ne suis pas encore convaincu qu’on va avoir nos propres vaches. Tout ce qui est farine, oui, ce serait chouette et je pense que ça va se faire. On est déjà dans cette démarche-là de toute façon, c’est d’ailleurs pour ça qu’on a fermé le Japon. »</p><p>Antoine intervient : « Parce que ça n’avait pas de sens. Or c’est toujours la question qu’on doit se poser : pourquoi on fait ça ? Dans notre vision ’’local, exclusivité, circuit court, centre de gravité à Bruxelles’’, envoyer par avion ou bateau nos biscuits à Tokyo, ça n’a pas de sens. » Alexandre, en écho : « On a une vision qui consiste à perpétuer un mouvement d’artisanat. On a reçu ça dans nos gènes : ils se sont tous battus pour ça. C’est assez fabuleux. » Antoine, à nouveau : « On a ce socle commun, cette vision partagée, ce besoin de sens, d’agir en garantissant un impact positif sur le monde, pour notre génération et les générations futures, dont nos enfants. » Et ça se traduit comment, en actes ? « On a commencé par un bilan carbone de l’entreprise, dont on aura les résultats après l’été. »</p><p>Et, enchaîne Alexandre, « on s’inscrit dans la démarche de la régénération des sols, soit faire en sorte que les ressources que l’on épuise, on les renouvelle. C’est essentiel pour nous, qui avons besoin de matières premières issues de l’agriculture. On côtoie les agriculteurs, qui vont être rémunérés à un prix juste, et on est en train de travailler à cahier ouvert pour voir comment on pourrait réduire les coûts de logistique et de transport, assez importants dans le prix final. Si on veut perpétuer l’histoire de cette Maison pour les 200 prochaines années, on doit imaginer le monde de demain. Mais c’est un processus étalé sur plusieurs années. Parce qu’il faut tester la matière première, s’assurer que le flux va pouvoir continuer… »</p><p>Par ailleurs, la taille de l’entreprise est devenue conséquente, avec un chiffre d’affaires qui frôle les 10 millions d’euros. « On est plus d’une centaine désormais, expose l’aîné des deux CEO. On est obligé de se projeter sur un ou deux ans, en termes budgétaires, pour que ça tienne la route. On met les outils en place, avec un directeur financier arrivé pendant la pandémie, parce que la situation était compliquée, surtout à partir de septembre 2020. » Bernard acquiesce : « Tout s’effondrait. Je ne voyais plus clair. Alexandre nous a alors amené un gestionnaire de crise qui nous a aussi aidés dans la gouvernance familiale, la manière de réfléchir, en apportant de la méthode, de la distance, de la structure... Ça m’a aidé à prendre ma décision. »</p>"},"alignedImage":{"position":"bottom","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/b6170679-ed10-4864-be10-d8e9c7efbe21/Dandoy-article-images-5","original":"https://assets.ing.com/m/269d0a86036e101/original/Dandoy-article-images-5.jpg","extension":"jpg"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Famille et communauté"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Et entre frères, osmose totale ? « On communique beaucoup, on est transparents et on se partage les responsabilités, cadre Antoine. Ça nous permet de prendre du recul, des vacances, sereinement, puisque l’autre garde la maison. » Alexandre prolonge : « Ce tempo, c’est primordial. Nos enfants sont en train de grandir, la vie passe vite… Et si on ne montre pas l’exemple, si on reste tard tous les soirs, comment voulez-vous que chacun puisse prendre son autonomie ? Ce n’est pas nous, le projet. Il nous dépasse. On a la mission de le passer, plus tard, à qui voudra. Famille, pas famille, on verra. C’est pour ça qu’on se questionne sur la possession aussi. Comment faire participer les gens dans le capital de l’entreprise, arriver à les fédérer, pour qu’ils se sentent faire partie d’une même communauté. »</p><p>Bernard Helson essaie de ne pas trop le montrer, mais il regarde ses rejetons avec fierté.</p><ul><li><a href=\"https://maisondandoy.com/\">maisondandoy.com</a></li></ul>"}},{"componentType":"highlight","title":"Les ateliers de Woluwe : merci ING !","richBody":{"value":"<p>2014 : pour la première fois, les ateliers Dandoy quittent le centre de Bruxelles. « La rue du Houblon était de plus en plus difficilement accessible, se remémore Bernard Helson. L’arrivée du piétonnier, en 2015, l’a confirmé. Le bâtiment était obsolète aussi. On avait dessiné avec un ingénieur un bâtiment de 40 mètres sur 60 et on cherchait un terrain libre. Il y en avait un à Erasme, un près de la Gare du Midi, un du côté d’Enghien. On avait une super attachée chez ING, madame Colin. Un jour, elle m’appelle : « J’ai un client en face de moi qui vend un bâtiment à Woluwe. » Il faisait 39 sur 61. Il était 10 heures ; à 14, on était à Woluwe. À 16, on a dit qu’on le prenait, tellement ça correspondait à ce qu’on voulait. C’est donc elle qui a trouvé le bâtiment de nos ateliers. Elle était plutôt détachée sur le Brabant wallon mais via quelqu’un qui travaillait chez nous, et qui la connaissait bien, elle a pu s’occuper de notre dossier. C’était une super collaboration. »</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Vous avez des questions sur la transmission ou le financement de votre entreprise familiale ?"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Contactez votre banquier pour plus d&apos;informations ou <a href=\"https://www.ing.be/fr/particuliers/services/contactez-nous-rendez-vous?journey=invper&amp;flow-step=call-me-back\">contactez-nous</a> pour un rendez-vous sans engagement ou un conseil téléphonique.</p>"}}]},"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"Découvrez nos événements 'Family Business get together'"},{"componentType":"cards","cards":[{"componentType":"articleCard","cardType":"article","cardSize":"medium","title":"Family Entrepreneurs Get Together","body":"Des événements par et pour les entreprises familiales - Dandoy\r\n\r\nVoir la vidéo","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/b6170679-ed10-4864-be10-d8e9c7efbe21/Dandoy-article-images-5","type":"image","width":5184,"original":"https://assets.ing.com/m/269d0a86036e101/original/Dandoy-article-images-5.jpg","extension":"jpg"},"date":"2024-06-07","link":{"url":"https://assets.ing.com/asset/f96f0b02-c7a6-41ae-8473-0ad0b6f26ce5/mp4/FBGetTogheter_dandoy_fr.mp4"}}]},{"componentType":"cards","cards":[{"componentType":"articleCard","cardType":"article","cardSize":"medium","title":"Family Entrepreneurs Get Together","body":"Des événements par et pour les entreprises familiales - Groupe Dufour\r\n\r\nVoir la vidéo","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/f96e06d2-9a46-41b9-a4f4-8707da752745/Dufour_visu","type":"image","width":799,"original":"https://assets.ing.com/m/2b78fbbc34bd4d34/original/Dufour_visu.jpg","extension":"jpg"},"date":"2024-10-10","link":{"url":"https://assets.ing.com/asset/c6a69dac-bad5-4bf2-81b7-af4810e4aae7/mp4/FBA_GroupeDufour_video_fr.mp4"}}]}]}}}