{"type":"document","data":{"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"À découvrir aussi !"},{"cards":[{"body":"Le choc des prix de l’énergie va-t-il s’étendre ?","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-05-12","image":{"altTextDE":"\"","altTextEN":"\"","altTextFR":"\"","altTextNL":"\"","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/m/4fa5b583358325f3/original/Young-woman-using-mobile-phone-in-city.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/926e35d7-b7d1-43ce-a90b-28e9e377d48b/Young-woman-using-mobile-phone-in-city","type":"image","width":5472},"link":{"url":"https://assets.ing.com/m/43c24b16a9aebfa4/original/Economic-Hotline-FR.pdf"},"title":"Economic hotline"},{"body":"L'inflation belge risque de continuer à augmenter.","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-05-19","image":{"altTextDE":"\"\"","altTextEN":"\"\"","altTextFR":"\"\"","altTextNL":"\"\"","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/m/6a0515eea694fd6d/original/Oil-refinery-burnoff-flame-tower.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/387edc7c-7143-4283-b052-d57070bf8041/Oil-refinery-burnoff-flame-tower","type":"image","width":4050},"link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers/impact-de-la-guerre-au-moyen-orient-pour-les-entreprises"},"title":"Guerre au Moyen-Orient : Quel impact pour les entreprises belges ?"}],"componentType":"cards"}]},"contentType":"onecms:subCategoryPage","flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"description":"Mise à jour de l'actualité financière avec ING. Lisez en plus.","robotInstruction":{"noFollow":false,"noIndex":false}},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle"},{"alignedImage":{"position":"top","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/b0a5dc95-bfe9-4d18-aa01-c305af68ca9a/Header-Monthly-Investment-Convictions-900x450.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/b0a5dc95-bfe9-4d18-aa01-c305af68ca9a/Header-Monthly-Investment-Convictions-900x450"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p></p>"}},{"componentType":"testimonial"},{"componentType":"sectionTitle","title":"Facteurs clés : Les investisseurs s’adaptent à la guerre"},{"componentType":"productFeatures","highlighted":false,"items":[{"body":"La prolongation du cessez-le-feu entre les États‑Unis et l’Iran et l’espoir d’un prochain accord entre les deux parties ont déclenché un puissant rallye boursier. Le soulagement est tel que les cours des actions ont atteint de nouveaux records ! Malgré l’arrêt des flux de pétrole et de gaz via le détroit d’Ormuz, l’artère la plus stratégique du commerce énergétique mondial, et la fragilité de la trêve, les marchés ont effacé l’intégralité des pertes enregistrées depuis le déclenchement du conflit le 28 février. Par ailleurs, la politique budgétaire reste expansionniste et la dynamique bénéficiaire des entreprises demeure très favorable.","title":"Actifs à risque portés par une moindre tension géopolitique"},{"body":"Alors que le choc énergétique provoqué par la guerre en Iran alimente les craintes de stagflation, il est légitime de chercher à protéger les portefeuilles d’investissement en se tournant vers des actifs qui ont tendance à mieux se comporter en période de poussées inflationnistes et de faible croissance économique. C’est notamment le cas de l’immobilier coté mais aussi des infrastructures dont une part significative des flux de trésorerie est indexée sur l’inflation.","title":"Se protéger du risque de stagflation par le biais des infrastructures…"},{"body":"Se protéger contre le risque de stagflation peut également s’envisager en investissant dans les énergies renouvelables, comme le nucléaire. Accélérer le déploiement de petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR), c’est d’ailleurs l’option retenue par la Commission européenne pour trouver une alternative aux énergies fossiles et soutenir le réseau électrique lorsque, comme aujourd’hui, les prix du pétrole et du gaz sont trop élevés en raison des troubles géopolitiques, ou lorsque la production éolienne et solaire est insuffisante. Une piste qui devrait continuer à soutenir le secteur du nucléaire civil, comme c’est déjà le cas de celui des autres énergies alternatives.","title":"… et des sources d’énergie alternatives"},{"body":"Dans un monde marqué par des déficits publics élevés, les investisseurs considèrent les obligations d’entreprise comme des placements plus « sûrs » que les dettes souveraines. Ce phénomène est également perceptible en Belgique, où la détérioration de la qualité crédit du pays pousse les capitaux à privilégier la dette des entreprises belges. L’écart de rendement moyen entre les obligations d’entreprises belges et les obligations d’État est tombé à 0,9 %, toutes maturités confondues, contre 1,5 % en avril et un pic de 2,8 % en 2022 !","title":"La qualité crédit est plus importante que jamais, même en Belgique !"}]},{"componentType":"sectionTitle","title":"Stratégie d’investissement"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><p><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La capacité du rallye à s’élargir au cours des prochaines semaines et mois dépendra principalement de l’ouverture complète ou non du détroit d’Ormuz et de la capacité des entreprises à continuer à faire progresser leurs bénéfices. Pour notre part, nous continuons d’anticiper une normalisation progressive des chaînes d’approvisionnement énergétique. Toutefois il faudra du temps pour rééquilibrer le marché de l’énergie, ce qui risque </span></span><span lang=\"FR\" dir=\"ltr\"><span>d</span></span><span lang=\"FR\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR\" dir=\"ltr\"><span>alimenter les risques de stagflation. Dans ce contexte, nous restons fidèles à notre approche prudente consistant à maintenir une exposition neutre tant au niveau des actions que des obligations.</span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span lang=\"FR\" dir=\"ltr\"><span>Nous continuons, par ailleurs, de recommander de diversifier le plus possible les portefeuilles en mettant l’accent sur des actifs offrant une protection contre le risque de stagflation (tels que les métaux précieux, les énergies renouvelables, les infrastructures, l’immobilier ou les obligations indexées sur l’inflation à courte maturité), ainsi que sur des secteurs, comme la technologie, qui peuvent mieux répercuter la hausse des coûts dans leurs prix de vente. Sans oublier les marchés émergents, qui offrent les perspectives de croissance bénéficiaire les plus attractives (+39</span></span> <span lang=\"FR\" dir=\"ltr\"><span>%). </span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Comme les investisseurs obligataires redoutent que le conflit avec l’Iran fasse encore augmenter les dépenses publiques, les déficits budgétaires et les pressions inflationnistes, nous continuons de sous</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>‑</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>pond</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>r</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>er</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> les emprunts d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’É</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>tat par rapport à la dette à haut rendement et les obligations des marchés émergents</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>. </span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Enfin, les matières premières n’ont plus autant surperformé les actions et les obligations depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022 ! Au vu de l’ampleur du choc pétrolier, cela n’a rien de surprenant. Toutefois, la hausse d’environ 25</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% enregistr</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>e par les mati</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>è</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>res premi</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>è</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>res depuis le d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>but de l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ann</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>e semble difficilement tenable. Le choc </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nerg</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>tique devrait en effet contribuer à faire augmenter l’offre et, en raison d’un effet richesse négatif sur les consommateurs, baisser la demande. </span></span></span></span></p></li></ul>"}},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/asset/b9030311-52e5-4356-909c-d9f08f814e4d/TAA_TAA-site-FR.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/b9030311-52e5-4356-909c-d9f08f814e4d/TAA_TAA-site-FR"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p></p>"},"title":"Allocation d’actifs"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p></p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Analyse approfondie des marchés"},{"alignedImage":{"position":"bottom"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La prolongation du cessez-le-feu entre les États</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>‑</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Unis et l</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Iran et l’espoir d’un prochain accord entre les deux parties ont d</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>clench</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> un puissant rallye boursier</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>. Le soulagement est tel que les cours des actions ont atteint de nouveaux records. Malgr</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>arr</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ê</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>t des flux de p</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>trole et de gaz via le détroit d’Ormuz, l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>art</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>è</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>re la plus strat</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>gique du commerce </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nerg</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>tique mondial, et la fragilit</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> de la tr</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ê</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ve, les march</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s ont effac</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>int</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>gralit</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> des pertes enregistr</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>es depuis le d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>clenchement du conflit le 28 f</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>vrier. Depuis son point bas du 30 mars, l’indice MSCI des principales actions mondiales s’est apprécié d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>environ 8 % (en euros), port</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s par le secteur technologique (+18</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>%) et les march</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>mergents (+11</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>%).</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Jusqu’il y a peu, l’absence de résolution du conflit était perçu comme une mauvaise nouvelle</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>: plus le conflit s</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ternisait, plus les prix du p</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>trole et les risques de stagflation augmentaient, et plus les actifs à risque étaient déstabilisés. La dynamique s</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>est toutefois invers</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>e. Avec l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>instauration d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>un cessez</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>‑</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>le</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>‑</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>feu et la perspective d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>une normalisation progressive des cha</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>î</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nes d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>approvisionnement </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nerg</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>tique, <strong>chaque jour qui passe sans attaques iraniennes majeures contre les infrastructures p</strong></span></span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>troli</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>è</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>res des pays du Golfe est interprété par les marchés comme un facteur de soutien aux actifs à risque car cela suggère que les Américains et les Iraniens se rapprochent d’une issue mutuellement acceptable</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>.</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Par ailleurs, même si le cycle d’assouplissement monétaire des banques centrales est désormais menacé par les risques de stagflation, <strong>la politique budgétaire reste expansionniste et la dynamique bénéficiaire des entreprises demeure très favorable.</strong></span></span></span></span><ul><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Même en excluant les valeurs énergétiques (qui bénéficient mécaniquement de la forte hausse des prix du pétrole), le conflit n’a, à ce stade, eu aucun impact sur la hausse des attentes bénéficiaire pour cette année. La croissance des profits escomptée (en euros) pour les actions mondiales hors secteur de l’énergie et des matières premières reste proche de +17</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>%, contre +14,7</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% en d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>but d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ann</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>e.</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les prévisions s’avèrent particulièrement robustes pour les marchés émergents (+39</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% contre +19</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% en d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>but d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ann</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>e) et les </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>É</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>tats</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>‑</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Unis (+19</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% contre +14</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>%).</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Ces perspectives encourageantes limitent logiquement le potentiel de baisse des marchés boursiers. Il va de soi que si le conflit devait se prolonger de plusieurs semaines, les analystes pourraient être contraints de revoir à la baisse leurs attentes. Mais, pour l’heure, c’est l’optimisme qui prévaut et cela soutient les cours de bourse.</span></span></span></span></li></ul></li><li><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Si les actions tablent sur la fin de la guerre, nous n’y sommes cependant pas encore !</span></span></strong></span></span><ul><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Le FMI et la Banque mondiale s’inquiètent du fait que les marchés sous</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>‑</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>estiment l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ampleur des dommages </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>conomiques li</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s au conflit. Pour peu que la croissance se révèle durablement impactée ou que l’on assiste à une nouvelle flamb</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>e des prix de l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nergie, cela pourrait contraindre les marchés à revoir leur copie.</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>C’est sans doute la raison pour laquelle l’“appétit pour le risque” des investisseurs reste mesuré. Ils adoptent, en effet, un positionnement plutôt défensif puisqu’en bourse les entreprises disposant de bilans solides surperforment leurs homologues plus fragiles de près de 5% depuis début avril.</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Autre manifestation de leur prudence, les volumes échangés en bourse demeurent faibles : dans le cas du S&amp;P 500, ils sont inférieurs de 11</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> leur moyenne des six derniers mois.</span></span></span></span></li></ul></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La capacité du rallye à s’élargir au cours des prochaines semaines et mois dépendra principalement de l’ouverture complète ou non du détroit d’Ormuz et de la capacité des entreprises à continuer à faire progresser leurs bénéfices. Pour notre part, <strong>nous continuons d’anticiper une normalisation progressive des chaînes d’approvisionnement énergétique</strong>. En cas de succès, le Brent devrait pouvoir se stabiliser sous la barre des 100</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>dollars/baril au deuxi</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>è</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>me trimestre. <strong>Toutefois, avec plus de 10</strong></span></span><strong> </strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>millions de barils par jour de capacit</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s de production actuellement indisponibles et des stocks pleins à ras bord dans les pays du golfe Persique</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, il faudra vraisemblablement plusieurs mois pour rééquilibrer le marché de l’énergie et permettre aux plus de 1</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>000 navires bloqués dans le détroit de prendre le large. Dans l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>intervalle, <strong>cette situation est donc susceptible d</strong></span></span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>entretenir les risques de stagflation</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>.</span></span></span></span><ul><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Le principal risque pour les actions provient de l’impact que des prix du pétrole élevés et un potentiel durcissement des conditions financières pourraient avoir sur les bénéfices des entreprises. Pour les obligations, le principal risque réside dans l’inflation. Dans ce contexte, nous restons fidèles à notre approche prudente consistant à <strong>maintenir une exposition neutre tant au niveau des actions que des obligations</strong>.</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Nous continuons, par ailleurs, de recommander de <strong>diversifier le plus possible les portefeuilles en mettant l’accent sur des actifs offrant une protection contre le risque de stagflation </strong>(tels que les métaux précieux, les énergies renouvelables, les infrastructures, l’immobilier ou les obligations indexées sur l’inflation à courte maturité), ainsi que sur des secteurs, comme la technologie, qui peuvent mieux répercuter la hausse des coûts dans leurs prix de vente et qui sont moins sensibles à la hausse des prix de l’énergie. Sans oublier les marchés émergents, qui offrent les perspectives de croissance bénéficiaire les plus attractives (+39</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% contre +12</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% pour les pays d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>velopp</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s). </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>À</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>inverse, les secteurs qui sont fortement </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nergivores, la consommation et les </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>diteurs de logiciels, qui sont expos</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s à la concurrence de l’intelligence artificielle, demeurent vuln</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>rables.</span></span></span></span></li></ul></li></ul><p></p>"},"title":"Actifs à risque portés par une moindre tension géopolitique"},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/78dad02f-3f43-408f-9e74-d7dc79ad8430/Mic_042026_FR_Pic1.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/78dad02f-3f43-408f-9e74-d7dc79ad8430/Mic_042026_FR_Pic1"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Alors que le choc énergétique provoqué par la guerre en Iran alimente les craintes de stagflation, il est légitime de chercher à protéger les portefeuilles d’investissement en se tournant vers des actifs qui ont tendance à mieux se comporter en période de poussées inflationnistes et de faible croissance économique. C’est notamment le cas des de l’immobilier coté, dont les vertus défensives lui ont permis de surperformer les actions de près de 12% depuis le début de l’année. Dans ce secteur, les data centers, la logistique et les entrepôts s’affichent comme les grands gagnants de l’essor de l’intelligence artificielle. <strong>Comme une part significative de leurs flux de trésorerie s’avère contractuellement indexée sur l’inflation, les infrastructures constituent également une bonne alternative.</strong> </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Derrière la notion d’infrastructures se cache un univers excessivement vaste qui recouvre une large gamme d’activités</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>. Cela va des réseaux de communication et numériques (fibre optique, 5G, data centers, câbles, antennes, …) à la production et au transport d’énergie (pipelines, terminaux pétroliers ou gaziers, centrales thermiques, …), en passant par les transports (réseaux ferroviaires, aéroports, …), la transition énergétique, via notamment les énergies renouvelables (parcs éolien ou solaire, …) ou la séquestration du carbone, sans oublier les services aux collectivités (réseaux d’eau, centrales d’assainissement, …). Autant d’activités qui ont en commun de fournir des services indispensables à la société, de bénéficier de barrières à l’entrée élevées, mais aussi d’une demande, de flux de trésorerie et d’une durée de vie qui s’inscrivent dans le temps long.</span></span></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Pourquoi investir dans les infrastructures ?</span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Parmi leurs principaux atouts, on peut, tout d’abord, mentionner le fait qu’elles fournissent des services essentiels à la population et, de ce fait, <strong>la demande des utilisateurs s’avère, en général, stable</strong>. Elles sont donc, par nature, moins impactées par le cycle économique. Un aspect défensif qui explique pourquoi les infrastructures présentent une corrélation faible, voire nulle, avec les autres classes d’actifs comme les obligations et les actions cotées ou le private equity.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Autre avantage, la plupart des infrastructures soumises à un cadre réglementaire strict fonctionnent <strong>en situation de quasi-monopole et bénéficient de mécanismes de tarification indexés sur l’inflation</strong> qui leur permettent de répercuter la hausse des prix sur l’utilisateur final et de conserver des marges bénéficiaires élevées. En période inflationniste, les entreprises qui gèrent ces infrastructures ont du coup tendance à mieux résister, dans la mesure où leurs revenus augmentent généralement plus vite que leurs coûts. Cela est moins le cas des infrastructures peu ou pas régulées (comme les autoroutes à péage, les aéroports, les ports, les data centers, …) qui fonctionnent sur base de concessions ou de contrats à long terme et qui s’avèrent plus sensibles au contexte économique. Leurs revenus sont, dès lors, plus volatils, mais, dans le cadre d’une allocation de portefeuille diversifiée, elles permettent de profiter davantage des phases de rebond de l’activité.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Le secteur des infrastructures bénéficie aussi d’<strong>une base d’utilisateurs finaux diversifiée</strong> – ménages, collectivités, voyageurs internationaux –, ce qui réduit les risques liés à la concentration de la clientèle et à la volatilité de la demande.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Il dispose également de <strong>barrières à l’entrée élevées</strong>. Les infrastructures nécessitent, en effet, des investissements initiaux importants et se caractérisent par une longue durée de vie, ce qui constitue un obstacle majeur à l’entrée de nouveaux concurrents. Ces actifs peuvent ainsi bénéficier d’une position de monopole ou de quasi-monopole : il est économiquement peu viable, voire juridiquement impossible, de construire, par exemple, un aéroport ou une autoroute à péage concurrents.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Enfin, les modèles économiques régulé ou fortement encadré offrent généralement une <strong>bonne visibilité sur les revenus à long terme</strong>, ce qui renforce la prévisibilité des flux de trésorerie.</span></span></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Des besoins d’investissement colossaux</span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Comme l’économie repose sur un vaste réseau d’infrastructures liées au transport, à l’énergie et à la communication, il est vital de les maintenir en bon état de fonctionnement et, le cas échéant, de les moderniser. Sachant que ces <strong>installations</strong>, construites pour beaucoup d’entre elles il y a plusieurs décennies, sont aujourd’hui bien souvent surutilisées, <strong>vétustes, voire obsolètes</strong> dans de nombreux pays industrialisés, cela <strong>laisse entrevoir des opportunités pour les investisseurs privés</strong>. Nombreux sont en effet les Etats à être confrontés à un endettement et un déficit budgétaire trop élevés. Or, on sait que les retards d’investissement et l’augmentation des coûts de maintenance limitent la performance économique des infrastructures. Des routes, des voies ferrées ou des réseaux fluviaux insuffisamment entretenus font non seulement courir des risques à la population mais freinent aussi la productivité. Les pouvoirs publics n’ont, dès lors, d’autres alternatives que de se tourner vers les capitaux privés. Et ces derniers répondent présents à l’appel puisque <strong>les fonds levés sur le marché du private equity a atteint un record de 200 milliards de dollars au cours des trois premiers trimestres de 2025</strong>.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Si l’on tient compte des enjeux liés au combat contre le dérèglement climatique, à une démographie et une urbanisation galopantes et à la digitalisation croissante de l’économie, <strong>les infrastructures ont besoin d’investissements massifs !</strong> <strong>McKinsey les estime à environ 110.000 milliards de dollars d’ici 2040 !</strong> L’effort à fournir est donc gigantesque. A tel point que l’OCDE estime qu’à politiques publiques inchangées, ce sont près de 18.000 milliards de dollars d’investissement qui pourraient manquer à l’appel d’ici 2040.</span></span></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Trois tendances de long terme : digitalisation…</span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Parmi les tendances structurelles qui alimentent les besoins de financement dans les infrastructures, la digitalisation de l’économie est appelée à jouer un rôle de plus en plus important. <strong>Les besoins de connectivité et la consommation exponentielle de données sont devenus à ce point essentiels que les « data » constituent aujourd’hui la « monnaie » d’échange de l’économie numérique</strong>. Cette dernière requiert toujours plus d’investissements dans les réseaux télécoms (antennes, centres de données, fibre optique, satellites, câbles sous-marins...) afin de les rendre toujours plus rapides et fiables.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Le besoin en data centers</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, en particulier, <strong>ne cesse d’augmenter en raison de la croissance rapide de l’intelligence artificielle (IA)</strong>, de la demande de stockage et du traitement des données. L’Internet des objets, les jeux en ligne, la 5G, la conduite autonome et l’analyse de données concourent également à cette dynamique. Résultat des courses : <strong>la quantité de données générées et consommées dans le monde devrait doubler d’ici 2026 !</strong> Du coup, les investissements consentis par les entreprises ne cessent de progresser et pourraient atteindre les 19.000 de dollars d’ici 2040 ! </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les dépenses des géants américains de l’IT dans l’IA générative pourraient, à elles seules, s’élever à 600 milliards de dollars en 2026</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> et atteindre, de manière cumulée, 3.000 à 4.000 milliards de dollars d’ici 2032, avec à la clé des revenus appelés à croître de plus de 450 milliards de dollars cette année à près de 1.800 milliards de dollars en 2032 !</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Sachant, par ailleurs, que 63</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% de la population mondiale a acc</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>è</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> Internet, il reste donc encore </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> connecter pr</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>è</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s de quatre milliards de personnes, soit un march</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> potentiel estim</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> plus de 300 milliards de dollars. </span></span><span lang=\"EN-US\" dir=\"ltr\"><span>Le jeu en vaut donc la chandelle…</span></span></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"EN-US\" dir=\"ltr\"><span>… transition énergétique…</span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Une autre source importante d’investissements dans les infrastructures est à chercher dans la transition énergétique vers un monde décarboné. <strong>Tous les pays devront investir massivement dans les sources d’énergie renouvelable, la séquestration du carbone, l’efficacité énergétique, ou le stockage et le transport de l’électricité</strong>. L’électrification des usages – bâtiments, moyens de transport, industries – devrait s’accélérer au cours des prochaines décennies, nécessitant également une modernisation en profondeur des réseaux électriques. A cet égard, les technologies numériques et l’Internet des objets devraient permettre une gestion plus efficace de la production et de la distribution d’énergie, notamment via les compteurs intelligents et les réseaux intelligents.</span></span></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"EN-US\" dir=\"ltr\"><span>… et démographie</span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Enfin, la croissance de la population mondiale – attendue à <strong>près de 9,7 milliards d’habitants d’ici 2050</strong> –, la poursuite de l’urbanisation dans les économies développées et l’évolution des préférences générationnelles devraient également attirer structurellement les capitaux vers les infrastructures au cours des prochaines décennies.</span></span></span></span></span><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Selon le Forum économique mondial, plus de la moitié de la <strong>population mondiale</strong> vit aujourd’hui <strong>en milieu urbain</strong>, une proportion <strong>appelée à atteindre 80</strong></span></span><strong> </strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% d</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ici 2050</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>. L</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>intensification des migrations urbaines et l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>expansion continue des m</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>gapoles </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>chelle mondiale devraient donc n</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>cessiter des investissements soutenus dans les chemins de fer, les autoroutes, les ponts, les ports, les a</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>roports, les r</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>seaux d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>eau, d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>lectricit</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nergie et de t</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>communications.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les jeunes générations ont souvent des attentes différentes en matière d’infrastructures par rapport à leurs aînés</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>. La préférence pour les transports publics et la mobilité collective s’avère être jusqu’à 10</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% plus </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>lev</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>e chez les Millennials que chez les Baby Boomers. Les Millennials souhaitent </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>galement suivre plus </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>troitement leur consommation et adopter de nouveaux produits et services </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nerg</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>tiques. On songe notamment aux </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nergies renouvelables telles que le solaire et l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>olien. Ces </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>volutions g</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>n</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>rationnelles devraient exercer une influence significative sur les décisions futures, non seulement en matière de modernisation des systèmes de transport et des services aux collectivités, mais aussi en vue d’en encourager l’utilisation.</span></span></span></span></span></li></ul></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Un rendement élevé et une moindre volatilité</span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Si l’on fait la somme des tendances de long terme et des atouts qui soutiennent les infrastructures, on ne sera pas surpris de constater que les investisseurs qui ont été séduits par cette thématique bénéficient de gains substantiels, mais aussi d’une faible volatilité. </span></span></span></span></span><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Malgré le stress provoqué par la guerre en Iran, l’indice S&amp;P dédié aux 75 principales entreprises actives dans les infrastructures mondiales s’est apprécié de plus de 10% depuis le début de l’année, ce qui lui permet de surperformer le reste du marché de 5% ! </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Une surperformance qui, non seulement, paraît justifiée au vu de la croissance bénéficiaire attendue cette année par les actions concernées (+15%), mais tend aussi à se répéter. Les infrastructures ont, en effet, vu leur cours moyen être multiplié par 6,5 depuis fin 2001, alors que celui de l’indice MSCI des principales actions mondiales (voir graphique) a été multiplié par 4,3, le tout avec une volatilité (à 30 jours) historique moyenne comparable (13%).</span></span></span></span></span></li></ul></li></ul><p></p>"},"title":"Se protéger du risque de stagflation par le biais des infrastructures"},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/eec42ee5-43b1-4884-a86d-38a24de5f581/Mic_042026_FR_Pic2.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/eec42ee5-43b1-4884-a86d-38a24de5f581/Mic_042026_FR_Pic2"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Depuis le début de l’année, <strong>les énergies vertes surperforment fortement</strong> : l’indice S&amp;P qui leur est consacré s’est apprécié de 24% (en euros), contre 5,5% pour les principales actions mondiales. Ce qui porte leurs gains à près de 60% depuis fin 2024, soit un rendement quasi 5 fois supérieur à celui de l’ensemble du marché boursier.   </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Si les capitaux se dirigent vers ce type d’actifs c’est que <strong>trouver des alternatives aux combustibles fossiles est urgent</strong>, compte tenu de la très forte instabilité géopolitique dans les pays du Golfe et de la nouvelle flambée des prix du pétrole et du gaz qui fait courir un risque de stagflation, mais aussi en raison des enjeux climatiques.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Mais les investisseurs sont aussi conscients qu’<strong>il n’est pas concevable de mettre en œuvre un système énergétique reposant uniquement sur les énergies renouvelables</strong> ! Bien que les installations solaires, éoliennes et hydrauliques soient en plein essor, elles ne peuvent pas fournir de l&apos;électricité en permanence. Le cas de la Californie est un bon exemple. Malgré un taux d’ensoleillement de 320 jours par an et un gros tiers de la production électrique provenant des énergies renouvelables, les Californiens vivent sous la menace quasi permanente de coupures électriques lors des pics de chaleur. Pendant ces épisodes, les besoins en termes de climatisation peuvent, en effet, représenter jusqu’à 70% de leur demande d’électricité. </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>C’est la raison pour laquelle, <strong>la piste du nucléaire civil a également le vent en poupe</strong>. Fortement décriée au lendemain des accidents de Fukushima, Tchernobyl et Three Mile Island, l’énergie nucléaire semble revenir en odeur de sainteté. L&apos;Agence internationale de l&apos;énergie (AIE) estime qu&apos;au cours des 50 dernières années, l&apos;énergie nucléaire a permis d&apos;éviter deux années d’émissions de dioxyde de carbone ! Un constat qui a amené en février 2024, la Commission européenne à attribuer le label d’énergie « verte » au nucléaire. Le mois dernier, elle a enfoncé le clou en reconnaissant que l’Union européenne avait commis une “erreur stratégique” en tournant le dos à l’énergie nucléaire. Alors qu’en 1990 près d’un tiers de l’électricité européenne provenait du nucléaire, cette part n’est plus aujourd’hui que d’environ 15</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% ! Inutile de pr</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ciser que la guerre en Iran est venu brutalement rappeler la forte d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>pendance de l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>conomie europ</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>enne aux </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nergies fossiles, les prix du p</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>trole et du gaz ayant fortement augmenté depuis le début du conflit.</span></span> </span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Si les gouvernements souhaitent renforcer la sécurité énergétique et la compétitivité industrielle, répondre à la demande croissante d’électricité émanant, notamment, des infrastructures liées à l’IA et ramener les émissions nettes de CO</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>₂</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> z</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ro, il faudra, <strong>selon l</strong></span></span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Agence internationale de l</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>nergie (AIE), que l</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>industrie nucl</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>aire civile double de taille au cours des deux prochaines d</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span></strong><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>cennies</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> ! </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>À</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>heure actuelle, 440 r</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>acteurs (environ 400</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>GW, c</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>est-</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>-dire 9 </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> 10</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% de la production mondiale d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>lectricit</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>) sont en exploitation dans le monde. Sachant que les projets de construction de nouveaux réacteurs sont au nombre de 60 (environ 80 GW), il va falloir mettre les bouchées doubles</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>!</span></span> </span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>Se doter de réseaux électriques plus verts grâce aux SMR</span></span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La course au gigantisme ayant manifestement atteint ses limites, <strong>le monde du nucléaire civil semble trouver la parade en imaginant des centrales de plus petite taille</strong>. Plusieurs pays et entreprises ont annoncé des initiatives ou des partenariats afin de développer une nouvelle génération de réacteurs nucléaires modulaires (SMR), dont certains seront près de 90 % plus petits que les imposantes installations érigées ces dernières décennies. Parmi les pistes imaginées, il y a même un prototype qui pourrait tenir dans une maison individuelle. </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Ces nouvelles centrales ont en commun qu’elles sont conçues pour être plus rapides et plus faciles à construire, mais aussi plus sûres car elles sont <strong>moins « gourmandes » en uranium</strong>. La Commission européenne semble convaincue par cette nouvelle technologie, puisqu’elle a présenté en mars un plan visant à accélérer le développement des SMR en Europe, afin de pouvoir produire entre 17</span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">et 53</span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">GW d</span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">’</span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">ici 2050.</span> </span></span></span></span></li><li><span><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Les acteurs publics ne sont pas les seuls à se lancer dans l’aventure du nucléaire. <strong>Les entreprises entrent, elles aussi, dans la danse</strong>. Microsoft, qui est en quête d’énergie décarbonée pour alimenter ses data centers, a récemment annoncé un accord spectaculaire visant à financer la réactivation de la tristement célèbre centrale de Three Mile Island. Amazon a, pour sa part, déboursé 650 millions de dollars pour acquérir un campus de data centers connecté à la centrale nucléaire de Talen Energy, en Pennsylvanie.</span></span></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>Les investisseurs se laissent séduire</span></span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Du coup, les investisseurs répondent, eux aussi, présents à l’appel en injectant de plus en plus de capitaux dans <strong>le secteur du nucléaire civil</strong>. Pour preuve, l&apos;indice Solactive Global Uranium &amp; Nuclear Components, qui est consacré à ce secteur ainsi qu’aux sociétés actives dans l&apos;extraction et l&apos;exploration d&apos;uranium, <strong>s’est apprécié de plus de 800 % (en euros) depuis son point bas de mars 2020</strong>, en pleine crise de la Covid-19 (voir le graphe). A titre de comparaison, l’indice MSCI des principales actions mondiales s’est apprécié de 235% sur la période. </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Une surperformance appelée à se poursuivre si l’on en croit les prévisions des <strong>analystes qui s’attendent à ce que le bénéfice par action moyen du secteur progresse de l’ordre de 25% (en rythme annuel) en 2026 et 2027</strong>.</span></span></span></span></span></li></ul>"},"title":"… et des sources d’énergie alternatives"},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/93c80d03-eadd-4912-9db3-90972927f901/Mic_042026_FR_Pic3.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/93c80d03-eadd-4912-9db3-90972927f901/Mic_042026_FR_Pic3"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La partie longue de la courbe des taux des obligations souveraines reste sous pression </span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>: le rendement de l’indice mondial de Bloomberg pour les obligations d’État arrivant à échéance dans dix ans ou plus campe à son plus haut niveau depuis juillet 2009 (4,3 %) ! Cette tension s’explique par le fait que les investisseurs obligataires continuent d’exiger une compensation plus élevée pour détenir de la dette publique en raison de l’explosion des déficits budgétaires dans de nombreux pays.</span></span></span></span></li><li><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Cela vaut aussi pour la Belgique</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> où</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>le rendement de la dette à 10 ans a grimpé à 3,6 % (contre environ 1% avant la crise de la Covid-19) et la prime de risque (ou “spread”) par rapport à l’Allemagne à 0,56 %, contre 0,48% avant la guerre en Iran.</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La santé financière du royaume anime en effet les débats. Comme le choc énergétique induit par la guerre en Iran risque de mettre à mal le difficile processus de consolidation budgétaire, <strong>Moody’s a abaissé la note de crédit à long terme de l’État belge de Aa3 à A1.</strong></span></span></span></span></li></ul><p><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Le principal point d’achoppement reste la question des finances publiques</span></span></strong></span></span></p><ul><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Annoncé en novembre dernier, le budget 2026 de la Belgique vise une réduction du déficit à 4,9</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% du PIB en 2026, sans mentionner de trajectoire claire vers la limite de 3</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% exig</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>e par la proc</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>dure de d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ficit excessif (PDE) de l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Union europ</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>enne. Cela ne semble manifestement ne pas avoir convaincu Moody</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>s. Il faut dire que la hausse du ratio dette/PIB (au</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>‑</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>del</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> de 105</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>%), une croissance économique </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>peu dynamique</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, l</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>augmentation de la charge d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>es </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>int</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>r</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ê</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ts et la hausse structurelle des d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>penses sociales, en raison du vieillissement de la population, et l’accroissement des dépenses militaires tendent à dégrader les finances publiques du pays.</span></span></span></span><ul><li><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La population belge vieillit rapidement</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, avec, par ricochet, une hausse des coûts liés au vieillissement — pensions, soins de santé, maladies de longue durée et éducation — qui ont atteint près de 27 % du PIB en 2023. Ce qui fait de la Belgique le troisième pays le plus dépensier en la matière au sein de l’Union européenne. Au cours des 50 prochaines années, la Commission européenne prévoit des coûts supplémentaires liés au vieillissement équivalents à 5,1 % du PIB, dont 0,5 % dès 2025 et entre 0,2 % et 0,3 % par an jusqu’en 2029. </span></span></span></span></li><li><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Soucieuse de se joindre à l’effort de réarmement de l’OTAN, la Belgique s’est engagée à allouer 0,7 % de son PIB supplémentaire à la défense</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, faisant ainsi grimper son budget militaire de 1,3 % en 2024 — le deuxième plus faible de l’Alliance — à 2 % en 2025. Compte tenu de l’engagement pris par les pays membres de l’OTAN lors du sommet de 2025, les dépenses militaires pourraient même grimper à 5 % du PIB. Même si l’activation de la clause dérogatoire de la procédure pour déficit excessif (PDE) — à laquelle la Belgique est soumise depuis 2024 — autorise jusqu’à 1,5 % de dépenses supplémentaires pour la défense d’ici 2029, le rating de la dette belge risque de rester sous surveillance négative par les agences de notations. </span></span></span></span></li></ul></li></ul><p><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Dette d’entreprise plus sûre que les emprunts d’Etat</span></span></strong></span></span></p><ul><li><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Dans un monde confronté à des déficits publics toujours plus élevés, les investisseurs considèrent de plus en plus les obligations d’entreprises comme des placements “plus sûrs” que nombre de dettes souveraines</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>. Pour preuve, l’écart de rendement entre les obligations émises par les entreprises et les obligations souveraines s’est fortement atténué : il pointe à 0,9 %, en moyenne, contre un pic de 2,5 % en 2022. Ce phénomène est également perceptible en Belgique, où la détérioration de la qualité crédit du pays pousse les capitaux à se tourner davantage vers la dette émise par les entreprises belges. L’écart de rendement entre les obligations d’entreprises et les obligations d’État pointe désormais à 0,9 % en moyenne, toutes maturités confondues, contre 1,5 % en avril et un pic de 2,8 % en 2022 (voir graphique) ! La confiance dans la solidité financière des entreprises, ainsi que des facteurs techniques — tels qu’une volatilité plus faible et une sensibilité limitée à l’évolution des taux — alimentent une demande robuste pour cette classe d’actifs. Alors que le ratio dette/PIB dépasse désormais 90</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>% pour les </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>É</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>tats, le ratio dette nette/EBITDA </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>—</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> b</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>n</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>fice avant int</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>r</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ê</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ts, imp</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ô</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ts, d</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>pr</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ciation et amortissement </span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>—</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> des entreprises est tomb</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>é</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>à</span></span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> 1,7, contre 5,2 en 2008</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>!</span></span></span></span></li><li><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Une évolution qui nous incite toujours à<strong> surpondérer les obligations d’entreprises</strong> <strong>(celles à haut rendement)</strong> qui constituent non seulement un bon outil de diversification dans les portefeuilles d’investissement mais offrent aussi un rendement attractif (6,8% en moyenne).</span></span></span></span></li></ul><p></p>"},"title":"La qualité crédit est plus importante que jamais, même en Belgique !"},{"componentType":"sectionTitle","title":"Vous voulez en savoir plus ? Contactez nous"},{"cards":[{"cardSize":"small","cardType":"service","componentType":"serviceCard","image":{"extension":"png","original":"https://assets.ing.com/m/6e6f3de4c512a23f/original/Fingerprint-phone-hand-spot.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/4c8f79aa-f653-430e-bd15-7a94e7640b59/Fingerprint-phone-hand-spot","type":"image","width":615},"intro":"Contactez votre Private Banker via l’app !","link":{"url":"/fr/private-banking/contact/contactez-nous-privata-banking"},"title":"Déjà client·e ING Private Banking ?"},{"cardSize":"small","cardType":"service","componentType":"serviceCard","image":{"extension":"png","original":"https://assets.ing.com/m/7e02e75f5d5f534d/original/icon-Video-call-woman-spot.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/67010ed0-a27d-4c66-b37c-a6bfb9a308c2/icon-Video-call-woman-spot","type":"image","width":847},"intro":"Laissez-nous vos coordonnées et nous vous contacterons !","link":{"url":"https://www.ing.be/fr/particuliers/services/contactez-nous-rendez-vous?journey=invper&flow-step=call-me-back"},"title":"Intéressé·e par l’offre Private Banking ?"}],"componentType":"cards"}]},"hasMacro":false,"id":"6af4f6b3-8ee9-4730-9605-e3fbd5dfbdb7","legalZone":{"flexComponents":[{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Investir comporte des risques. Capital et rendement ne sont pas garantis. Vous pouvez perdre tout ou partie du montant investi. <a href=\"https://www.ing.be/fr/particuliers/gerer-mon-patrimoine/academie-des-investisseurs/risques-investissement\">Pour en savoir plus sur le risque dans l&apos;investissement, cliquez ici.</a></p><p>Cette publication est un document rédigé à titre purement informatif et distribué par ING Belgique. Elle ne comporte aucune recommandation d’investissement au sens de la réglementation relative aux abus de marché ni aucune recommandation personnalisée au sens de la réglementation MiFID . Son contenu repose sur des sources d’information jugées fiables.</p><p>ING Belgique ne fournit aucune assurance, garantie ou attestation, qu’elle soit expresse ou implicite, quant à l’exactitude et à l’exhaustivité des informations fournies. Ils n’entendent pas non plus assumer la moindre obligation de résultat. Les informations présentées dans la présentation sont susceptibles d’être modifiées sans préavis.</p><p>ING Belgique SA – Banque/Prêteur – Avenue Marnix 24, B-1000 Bruxelles – RPM Bruxelles – TVA: BE 0403.200.393 – BIC: BBRUBEBB – IBAN: BE45 3109 1560 2789 – <a href=\"http://www.ing.be\">www.ing.be</a> -  Contactez-nous via ing.be/contact – Courtier en assurances, inscrit à la FSMA sous le numéro 0403.200.393. Éditeur responsable : Sali Salieski – Avenue Marnix 24, B-1000 Bruxelles</p>"}}]},"localeString":"fr-BE","mainHeaderZone":{"backLink":{"textLink":{"text":"News","url":"/fr/private-banking/publications"}},"componentType":"categoryHeader","coreHeader":{"subtitle":"Quoi de neuf sur les marchés financiers ? Le 27 avril 2026","title":"Monthly Investment Convictions"}},"publishDate":"2026-04-30T15:17:12.213+02:00"}}