{"type":"document","data":{"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"À découvrir aussi !"},{"cards":[{"body":"La Banque du Japon face au défi du yen faible.","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-07-07","image":{"altTextDE":"\"","altTextEN":"\"","altTextFR":"\"","altTextNL":"\"","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/m/4fa5b583358325f3/original/Young-woman-using-mobile-phone-in-city.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/926e35d7-b7d1-43ce-a90b-28e9e377d48b/Young-woman-using-mobile-phone-in-city","type":"image","width":5472},"link":{"url":"https://assets.ing.com/m/43c24b16a9aebfa4/original/Economic-Hotline-FR.pdf"},"title":"Economic hotline"},{"body":"L'inflation belge risque de continuer à augmenter.","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-05-19","image":{"altTextDE":"\"\"","altTextEN":"\"\"","altTextFR":"\"\"","altTextNL":"\"\"","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/m/6a0515eea694fd6d/original/Oil-refinery-burnoff-flame-tower.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/387edc7c-7143-4283-b052-d57070bf8041/Oil-refinery-burnoff-flame-tower","type":"image","width":4050},"link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers/impact-de-la-guerre-au-moyen-orient-pour-les-entreprises"},"title":"Guerre au Moyen-Orient : Quel impact pour les entreprises belges ?"}],"componentType":"cards"}]},"contentType":"onecms:subCategoryPage","flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"description":"Quel est l’impact des évolutions macroéconomiques et géopolitiques sur votre portefeuille ? Nos spécialistes vous aident à gérer vos investissements.","robotInstruction":{"noFollow":false,"noIndex":false}},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"Facteurs clés : Les marchés saluent la réouverture du détroit d’Ormuz"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul class=\"check-mark\"><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>La vigueur des fondamentaux atténue les craintes de bulle dans l’IA</span></span></span></strong></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les entreprises <span>cherchent</span> à financer leur expansion dans l’intelligence artificielle (IA) en recourant à des introductions en Bourse — les IPO de SpaceX, Anthropic et OpenAI pourraient renforcer la capitalisation de Wall Street de près de 4 000 milliards de dollars — et les investissements massifs prévus par les « Sept Magnifiques » (environ 5 000 milliards de dollars sur la période 2026-2030) semblent justifiés au regard des fondamentaux solides de l’IA. Comme les bénéfices du secteur devraient rester extrêmement robustes en 2026 (+64 %), les inquiétudes relatives à une éventuelle bulle — les cours des entreprises du secteur ont progressé de plus de 100 % en moyenne depuis le point bas du marché en avril 2025 — semblent exagérées.</span></span></span></span></span><br /> </p><ul class=\"check-mark\"><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>SpaceX, Anthropic et OpenAI pourraient réécrire l’histoire des introductions en Bourse</span></span></span></strong></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Quand est-ce le bon moment pour acheter les actions d’une entreprise technologique ayant recours à une introduction en Bourse (IPO) ? En analysant le comportement des 30 grandes IPO technologiques intervenues ces 15 dernières années, on constate qu’elles se sont dépréciées, en moyenne, de 55 % durant leur première année de cotation. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’elles ne peuvent pas constituer un bon investissement sur le long terme. Pour preuve, l’indice des 100 plus grandes entreprises US introduites en Bourse a fait près de huit fois mieux (en USD) que l’indice MSCI des principales actions mondiales depuis 1988 !</span></span></span></span></span><br /> </p><ul class=\"check-mark\"><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>Le secteur bancaire surperforme en Europe !  </span></span></span></strong></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>L&apos;Europe ne regorge pas de spécialistes dans l&apos;IA, mais dispose de beaucoup de secteurs qui devraient bénéficier du potentiel de l’IA pour améliorer leur productivité. On songe, en particulier, aux banques qui vont utiliser l&apos;IA pour, notamment, simplifier l’octroi de crédits, faciliter les vérifications de solvabilité et les paiements, et équiper leurs conseillers d’agents IA. Cette dynamique se reflète déjà en Bourse où la surperformance du secteur bancaire européen est perceptible : il affiche des gains de 12% depuis le début de l’année, contre 7% pour le marché au sens large (indice Stoxx 600).</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Des taux modérément plus élevés, combinés à une économie résiliente, créent un environnement favorable dans lequel les banques peuvent prospérer, car cela se traduit généralement par une hausse des revenus et des provisions pour créances douteuses contenues. </span></span></span></span></span></p><p> </p><ul class=\"check-mark\"><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>L’IT pèse plus de 43 % dans les marchés émergents !</span></span></span></strong></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>La surperformance des marchés émergents par rapport aux marchés développés (+16% depuis le début de l’année, en EUR) pourrait se renforcer, car la technologie — qui représente désormais 43% de l’indice MSCI des marchés émergents — affiche une tendance très dynamique. L’enthousiasme suscité par les bénéfices, les dépenses d’investissement et les gains de productivité liés à la technologie soutient l’attrait des marchés émergents. Depuis le début de l’année, les prévisions de croissance bénéficiaire des actions émergentes liées à l’IT sont passées d’environ 40% à 170% (en EUR).</span></span></span></span></span></span></p>"}},{"componentType":"testimonial"},{"componentType":"sectionTitle"},{"componentType":"sectionTitle","title":"Stratégie d’investissement"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Avec Donald Trump, les investisseurs doivent conserver leur sang-froid et résister à la tentation de sortir des marchés lorsque la volatilité est imputable à des événements politiques de court terme et non à une détérioration des fondamentaux économiques. On vient à nouveau d’en avoir la démonstration : les Iraniens et les Américains ayant signé un traité intérimaire mettant fin à la guerre et permettant la réouverture du détroit d’Ormuz, le rallye boursier est reparti de plus belle. Bien que la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz ait augmenté les risques de stagflation et mis à mal les emprunts d’Etat, cela n’a pas été suffisant pour déstabiliser les marchés boursiers qui restent focalisés sur la forte croissance bénéficiaire affichée par les entreprises et, en particulier, dans le secteur de l’intelligence artificielle (IA).</span></span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Nous continuons donc à mettre l’accent sur le secteur technologique. Et, notamment, dans les marchés émergents où l’IA devrait leur permettre de générer cette année une croissance des bénéfices par action de 50 %, soit plus du double de ce qui est attendu dans les marchés développés (20 %). Autres secteurs susceptibles de voir leur productivité dopée par l’IA, la finance et les soins de santé, qui bénéficient aussi d’une moindre sensibilité au coût de l’énergie et de valorisations attractives, sont également surpondérés en portefeuille.</span></span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Se prémunir contre les risques de stagflation — via les énergies et les technologies non fossiles (comme les énergies renouvelables, l’hydrogène, le nucléaire, le stockage par batteries ou les véhicules électriques), les actifs réels (en particulier les infrastructures liées à l’IA et les métaux), ainsi que les obligations indexées sur </span></span></span></span></span><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>’inflation — reste une stratégie pertinente.</span></span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les pressions inflationnistes, la hausse des dépenses publiques et le creusement des déficits budgétaires dans de nombreux pays continuent d’exercer une pression à la hausse sur les rendements obligataires. Même si les prix du pétrole se sont repliés, la pression sur les stocks et les prix demeure forte. À Cushing, le plus grand hub commercial de stockage aux États-Unis, les réserves d’or noir sont tombées à un « minimum opérationnel » d’environ 20 millions de barils. Dans cet environnement, il reste justifié de sous-pondérer les emprunts d’État par rapport aux obligations à haut rendement et aux obligations des marchés émergents.</span></span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les matières premières et l’immobilier coté ont une nouvelle fois démontré leur utilité dans un environnement stagflationniste. Toutefois, leur surperformance depuis le début de l’année sera probablement difficile à reproduire au second semestre, dans la mesure où le choc énergétique devrait progressivement s’estomper. C’est pourquoi nous adoptons une position neutre sur ces deux classes d’actifs. À l’avenir, les perspectives semblent plus favorables pour les métaux industriels et précieux que pour les combustibles fossiles…</span></span></span></span></span></p></li></ul>"}},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/asset/56827280-c903-427e-a3d3-9e49de7430fe/TAA_TAA-site-FR.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/56827280-c903-427e-a3d3-9e49de7430fe/TAA_TAA-site-FR"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p></p>"},"title":"Allocation tactique d’actifs"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><p><a href=\"https://assets.ing.com/asset/eb0f4d01-dd10-4c60-9de3-1b4b550acdf8/731078-03-MIC-report-jul-2026-FR.pdf\">Convictions d’investissement mensuelles</a></p></li></ul>"},"title":"Consulter la publication en PDF"},{"componentType":"sectionTitle","title":"Analyse approfondie des marchés"},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/ff79a0c2-a9d7-4221-93b0-68ddc5b7e323/Mic_062026_FR_Pic1.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/ff79a0c2-a9d7-4221-93b0-68ddc5b7e323/Mic_062026_FR_Pic1"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><span><strong>Avec Donald Trump, les investisseurs doivent non seulement avoir le cœur bien accroché, mais surtout ne pas se laisser désarçonner</strong>. Ses décisions politiques peuvent provoquer de violentes corrections en Bourse et ses brusques volte-face engendrer des rallyes encore plus puissants. Après l’épisode de la guerre commerciale en 2025, on en a encore eu la démonstration en 2026 avec l’intervention militaire des États-Unis en Iran. Le déclenchement des hostilités a fait chuter l’indice MSCI des principales actions mondiales de près de 7 % (en euros) en l’espace d’un mois. Puis, l’annonce début avril d’un cessez-le-feu et mi-juin celle d’un accord de paix et de la réouverture du détroit d’Ormuz ont relancé la mécanique boursière : malgré un choc énergétique inédit, les cours boursiers ont rebondi de 16 % (en euros) depuis le point bas de fin mars. Ils enchaînent à nouveau les records et affichent un gain annuel de près de 13 %.</span></span></span></li><li><span><span><span>La leçon de l’histoire, c’est qu’<strong>il ne faut pas succomber à la tentation de sortir des marchés lorsque la hausse de la volatilité est imputable à des phénomènes politiques de court terme et non à des événements conjoncturels</strong>. En l’occurrence, il est indéniable que la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz a augmenté les risques de stagflation et poussé à la hausse le rendement des emprunts d’État, mais cela n’a pas été suffisant pour déstabiliser <strong>les marchés boursiers qui restent focalisés sur la forte croissance bénéficiaire affichée par les entreprises et, en particulier, par celles actives dans l’intelligence artificielle (IA)</strong>.    </span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Pas de bulle dans l’IA !</span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><strong>Pour financer leur expansion, les grands acteurs de l’IA ont des besoins financiers colossaux</strong>.  L’historique introduction en Bourse de SpaceX et celles annoncées d’Anthropic et d’OpenAI pourraient renchérir la capitalisation de Wall Street de 4 000 milliards de dollars ! Les investissements que s’apprêtent à réaliser les « Sept Magnifiques » sont tout aussi considérables puisque Nvidia, Microsoft, Apple, Amazon, Alphabet, Meta et Tesla pourraient débourser jusqu’à 5 000 milliards de dollars dans l’IA sur la période 2026-2030 (voir graphique).</span></span></span></li><li><span><span><span>D’où la question : <strong>les géants de la Tech n’ont-ils pas les yeux plus grands que le ventre ?</strong> Malgré la démesure des montants en jeu, leur stratégie semble porter ses fruits puisque leurs profits ont progressé de 46 % au premier trimestre (en rythme annuel et en euros) ! Un dynamisme bénéficiaire qui s’étend désormais à toute la chaîne de valeur liée à l’IA (+66 %) et, notamment, aux segments des cartes mémoire (+685 %) et microprocesseurs (+87 %) qui fournissent la matière première aux « hyperscalers ».</span></span></span></li><li><span><span><span>Comme les prévisions bénéficiaires pour l’ensemble de l’exercice 2026 restent très positives pour les acteurs de l’IA (+64 %), <strong>les craintes de bulle boursière semblent non fondées</strong>. Depuis le creux boursier d’avril 2025, l’IA a certes bondi de près de 100 % (en euros), mais la valorisation du secteur, qui se traite à 20 fois ses bénéfices attendus, demeure conforme à la moyenne historique.</span></span></span></li><li><span><span><span>Raison pour laquelle <strong>ING continue à mettre l’accent sur le secteur technologique</strong>. Et, en particulier, dans les marchés émergents où l’IA devrait largement soutenir les bénéfices par action. Les analystes les voient progresser cette année (+50%) plus de deux fois plus vite que dans les pays développés (+20%). Rappelons que la technologie représente 43% de l’indice MSCI consacré aux marchés émergents et que ce dernier compte trois représentants dans le club restreint des 11 sociétés technologiques valorisées à plus de 1.000 milliards de dollars !</span></span></span></li><li><span><span><span>Autres secteurs susceptibles de voir leur productivité dopée par l’IA, <strong>la finance et les soins de santé</strong>, qui bénéficient aussi d’une moindre sensibilité au coût de l’énergie et de valorisations attractives, sont également surpondérés en portefeuille.</span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"en-BE\" dir=\"ltr\"><span>Se prémunir contre la stagflation</span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span>Ceci étant, nous ne sous-estimons pas pour autant le risque de stagflation, qui ne va pas disparaître d’un coup avec la réouverture du détroit d’Ormuz. Afin d’en réduire l’impact sur les portefeuilles, <strong>nous recommandons toujours de privilégier les énergies non fossiles (solaire, éolienne, nucléaire ou hydrogène), les infrastructures liées à l’IA et les métaux industriels et précieux</strong>.</span></span></span><ul><li><span><span><span>Étant donné qu’une part significative de leurs flux de trésorerie est contractuellement indexée à l’inflation, les actifs liés aux énergies non fossiles et aux infrastructures constituent une alternative attrayante.</span></span></span></li><li><span><span><span>Les métaux industriels sont, pour leur part, indispensables pour répondre à la demande croissante et quasi insatiable en électricité provenant des centres de données. Ils sont aussi essentiels à la transition énergétique en raison de leur rôle clé dans le nécessaire renforcement du réseau électrique ou l’essor de la voiture électrique. </span></span></span></li><li><span><span><span>Quant aux métaux précieux et, en particulier l’or, ils surperforment généralement en période de stagflation. Cela ne s’est pas encore produit (l’or a perdu 19% de sa valeur depuis le début de la guerre en Iran), mais ils n’ont sans doute pas dit leur dernier mot. D’autant que les banques centrales continuent à en acheter abondamment : l’or occupe désormais la deuxième place dans leurs réserves !</span></span></span></li></ul></li><li><span><span><span>Sur le marché obligataire, <strong>mieux vaut se tourner vers les obligations indexées sur l’inflation, ainsi que vers les obligations à haut rendement et des marchés émergents</strong>, dont les émetteurs bénéficient de bilans plus sains que de nombreux États. Les emprunts d’État souffrent, en effet, davantage des pressions inflationnistes et de la hausse des dépenses publiques et des déficits budgétaires dans nombre de pays. La remontée des taux observée cette année est néanmoins source d’opportunités pour les investisseurs actifs dans la mesure où 80 % du marché obligataire mondial affiche un rendement supérieur à 4 % !</span></span></span></li></ul><p></p>"},"title":"La vigueur des fondamentaux atténue les craintes de bulle dans l’IA"},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/3612d23f-7238-4873-ba25-f1d1e488adbc/Mic_062026_FR_Pic2.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/3612d23f-7238-4873-ba25-f1d1e488adbc/Mic_062026_FR_Pic2"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Pendant près de deux décennies, l’une des caractéristiques majeures du marché boursier américain a été le faible encours des actions. Année après année, le volume des actions en circulation n’a cessé de se contracter, les rachats d’actions ayant, à eux seuls, effacé près de 12 000 milliards de dollars de capitalisation de l’indice S&amp;P 500. Aujourd’hui, les investisseurs sont sur le point de découvrir ce qui se passe lorsque l’offre de nouvelles actions s’étoffe à nouveau. Selon JPMorgan Chase, <strong>les introductions en Bourse (IPO) et les ventes d’actions supplémentaires proposées par les entreprises déjà cotées devraient ajouter environ 1 500 milliards de dollars d’actions au marché américain au cours des deux prochaines années</strong>. Si cela se concrétise, il s’agirait de la plus forte période d’émissions nettes d’actions depuis au moins la fin des années 1990 !</span></span></span></span></li><li><span><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Après avoir racheté leurs propres actions pendant des années pour accroître le rendement des actionnaires, les entreprises, en particulier dans le secteur technologique, se tournent désormais vers les marchés boursiers pour lever des capitaux. Nombreuses sont les entreprises à avoir compté sur leur trésorerie excédentaire et sur les marchés de la dette pour financer leurs investissements dans les centres de données, les puces liées à l’IA et les infrastructures électriques. Mais ces sources de financement ne suffisent plus. Historiquement, les émissions d’actions apparaissent lors des grands cycles d’investissement : la construction des chemins de fer, des canaux et des réseaux de télécommunications a nécessité des capitaux considérables et conduit les entreprises concernées à vendre des actions pour financer leur expansion. Le même processus semble être à l’œuvre avec l’IA : <strong>SpaceX, Anthropic et OpenAI pourraient ajouter près de 4 000 milliards de dollars à la capitalisation boursière de Wall Street</strong>.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Pour les investisseurs intéressés par cette thématique, la question cruciale est celle du timing: <strong>quel est le bon moment pour acheter les actions d’une entreprise qui entre en Bourse ?</strong></span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Acheter les actions immédiatement après leur introduction en Bourse (IPO) n’est pas nécessairement la meilleure option</span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">. En analysant les 30 principales IPO de sociétés technologiques au cours des 15 dernières années, Truist Wealth a constaté qu’elles avaient enregistré, en moyenne, une baisse de leurs cours de bourse de 55% durant leur première année de cotation. </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Le fait de ne pas acheter ces nouvelles actions dès leur premier jour de cotation ne signifie pas pour autant qu’elles ne peuvent pas constituer un bon investissement à long terme</span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">. Pour preuve, l’indice reprenant les 100 IPO les plus importantes et les plus liquides lors de leurs 1 000 premiers jours de cotation a fait près de huit fois mieux (en dollars) que l’indice MSCI des principales actions mondiales depuis 1988 (voir le graphique).</span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">L’afflux de grandes IPO dans l’IT rappelle l’époque de la bulle Internet de la fin des années 1990</span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">. À l’époque, nombre d’entreprises s’étaient précipitées sur les marchés boursiers pour profiter du fait que les investisseurs étaient tentés d’acheter tout ce qui avait un lien avec Internet. Puis, lorsque les périodes de lock-up — périodes pendant lesquelles les investisseurs ayant participé à l’IPO ne peuvent pas vendre leurs titres — ont pris fin et que les investisseurs institutionnels ont commencé à prendre leurs profits, les cours de Bourse ont décroché. La crainte est que les nouvelles méga-IPO connaissent, elles aussi, une période d’euphorie suivie d’un brutal retour de bâton. D’autant que SpaceX, OpenAI et Anthropic restent encore largement déficitaires.</span></span></span></span></li><li><span><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">La différence avec les années 2000 est, toutefois, que les méga-IPO à venir ne sont pas des opérations classiques</span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">.</span></span></span></span></span><ul><li><span><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">SpaceX a levé 85 milliards de dollars, ce qui est la plus grande IPO de tous les temps et valorise l’entreprise à environ 2 000 milliards de dollars ! Si l&apos;on tient compte d&apos;Anthropic et OpenAI, <strong>les trois IPO pourraient renforcer la valorisation de Wall Street de 4 000 milliards de dollars</strong>. À l’heure actuelle, seules 11 entreprises de l’indice S&amp;P 500 affichent une capitalisation boursière supérieure à 1 000 milliards de dollars !</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Ces opérations interviennent aussi à un moment où l’impact de l’IA ne se limite pas au seul secteur technologique.</span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"> Les investissements que vont devoir consentir les géants de l’IA sont colossaux — environ 5 000 milliards de dollars pour la période 2026-2030 — et ils vont continuer à avoir des effets bénéfiques sur beaucoup d’autres secteurs. L’intégration de l’IA devrait accroître la productivité de secteurs comme les soins de santé. Les besoins de l’IA en termes d’infrastructures (centres de données, réseaux électriques…), de puces électroniques, de cartes mémoire et d’énergie soutiennent également les secteurs des semi-conducteurs, de la construction d’infrastructures et des fournisseurs d’énergie.</span></span></span></span></li><li><span><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">En outre, <strong>SpaceX, Anthropic et OpenAI sont déjà considérées comme des leaders dans leur domaine</strong> et devraient encore consolider ce statut dans les années à venir, avec à la clé une forte croissance bénéficiaire (voir l’article précédent).</span></span></span></span></span></li></ul></li></ul><p></p>"},"title":"SpaceX, Anthropic et OpenAI pourraient réécrire l’histoire des introductions en Bourse"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>L&apos;Europe ne regorge pas de spécialistes de l&apos;IA, mais dispose de beaucoup de secteurs qui devraient bénéficier du potentiel de l’IA pour améliorer leur productivité. On songe, en particulier, aux <strong>banques qui vont utiliser l&apos;IA pour, notamment, simplifier l’octroi de crédits, faciliter les vérifications de solvabilité et les paiements, et équiper leurs conseillers d’agents IA</strong>. Cette dynamique se reflète déjà en Bourse où la surperformance du secteur bancaire européen est perceptible : il affiche des gains de 12% depuis le début de l’année, contre 7% pour le marché au sens large (indice Stoxx 600).</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>ING maintient sa surpondération sur le secteur financier, car il offre un <strong>potentiel de croissance supérieur et un risque inférieur à ce qui est actuellement intégré par le marché</strong>. Les banques ont publié de bons résultats au premier trimestre. Malgré des bases de comparaison exigeantes, leurs revenus ont dépassé les attentes, tandis que leurs coûts opérationnels et leurs provisions pour pertes sur prêts sont restés sous contrôle. Au sein du secteur financier, près de 60 % des entreprises ont battu les attentes bénéficiaires, soit davantage que dans tous les autres secteurs. Leur croissance bénéficiaire (17%) s’avère plus de trois fois supérieure aux 5,6 % attendus avant le début de la saison des résultats. Seul le secteur énergétique a fait mieux (39 %).</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Le secteur bénéficie aussi de la remontée des taux.</span></span></strong> </span></span></span><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La guerre en Iran, la hausse des prix de l’énergie qui en a résulté et les goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement ont ravivé les tensions inflationnistes. L’inflation en zone euro a atteint 3% en mai pour la première fois depuis plus de deux ans et demi, un niveau nettement supérieur à l’objectif de 2% de la Banque centrale européenne, qui a relevé ses taux de 2% à 2,25% en juin afin de lutter contre la hausse des prix.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Des taux modérément plus élevés, combinés à une économie résiliente, créent un environnement favorable aux banques</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, car cela se traduit généralement par une hausse des revenus et des provisions pour pertes sur prêts contenues.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Dans ce contexte, <strong>le consensus de marché table sur une croissance des bénéfices de 9% en 2026 et 11% en 2027</strong>, contre 6% en 2025.</span></span></span></span></span></li></ul></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>En outre, les <strong>banques restent bon marché</strong> : elles se traitent à seulement 10 fois les bénéfices attendus et affichent une décote de 30% par rapport au marché au sens large.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Cerise sur le gâteau, <strong>le rendement total pour l’actionnaire</strong> du secteur — dividendes et rachats d’actions — <strong>avoisine 7,3%</strong>, soit le niveau le plus élevé en Europe ! </span></span></span></span></span></li></ul>"},"title":"Le secteur bancaire surperforme en Europe"},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/d9a94111-d0c1-4b3f-a04b-02b260d51a0a/Mic_062026_FR_Pic3.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/d9a94111-d0c1-4b3f-a04b-02b260d51a0a/Mic_062026_FR_Pic3"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Alors que les principaux indices boursiers mondiaux ont atteint de nouveaux records historiques en juin, grâce au dynamisme du secteur de l’IA, ce sont surtout <strong>les marchés émergents</strong> (+27 % depuis le début de l’année, en EUR) qui <strong>se distinguent en surperformant les marchés développés</strong> (+11 %), grâce à leur forte exposition aux segments du hardware et des semi-conducteurs, dont les entreprises les plus en verve sont en Corée du Sud (+100 %) et à Taïwan (+60 %).</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La concentration des marchés émergents dans <strong>la technologie</strong>, qui <strong>représente désormais plus de 43% de la pondération de l’indice MSCI des marchés émergents</strong> (ME), s’est fortement accrue depuis 2024 sous l’effet de l’expansion de l’IA. Le secteur IT des ME surperforme (+105%, en EUR) en effet clairement cette année, à tel point que sa capitalisation boursière a augmenté de près de 6 400 milliards de dollars à 9 600 milliards de dollars depuis fin 2024.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Le mouvement est si puissant que <strong>la technologie américaine (+19%) marque le pas par rapport à ses concurrents émergents</strong> (voir le graphique).</span></span></span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les marchés émergents n’ont jamais connu un tel dynamisme bénéficiaire !</span></span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Comme le rallye des valeurs technologiques (surtout dans le hardware et les semiconducteurs) devrait se poursuivre au second semestre</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, le momentum positif des marchés émergents est appelé à se poursuivre. </span></span></span></span></span><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les valeurs technologiques et les fabricants de matériel liés à l’IA, comme Samsung Electronics (+150%) et SK Hynix (+280%) — les deux nouveaux venus dans le club des entreprises valorisées à plus de 1 000 milliards de dollars — ont plus que doublé de valeur en seulement six mois. </span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Depuis le début de l’année, leurs prévisions de croissance bénéficiaire sont passées d’environ 40% à 170% (en EUR).</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Ce qui rejaillit évidemment sur les profits des marchés émergents pris dans leur globalité : leur croissance a été revue à la hausse de 17% à 50% depuis le début de l’année. Ce qui est largement supérieur aux 20% anticipés pour les marchés développés.</span></span></span></span></span></li></ul></li></ul>"},"title":"L’IT pèse plus de 43 % dans les marchés émergents !"},{"componentType":"sectionTitle","title":"Vous voulez en savoir plus ? 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Les informations présentées dans la présentation sont susceptibles d’être modifiées sans préavis.</p><p>ING Belgique SA – Banque/Prêteur – Avenue Marnix 24, B-1000 Bruxelles – RPM Bruxelles – TVA: BE 0403.200.393 – BIC: BBRUBEBB – IBAN: BE45 3109 1560 2789 – <a href=\"http://www.ing.be\">www.ing.be</a> -  Contactez-nous via ing.be/contact – Courtier en assurances, inscrit à la FSMA sous le numéro 0403.200.393. Éditeur responsable : Sali Salieski – Avenue Marnix 24, B-1000 Bruxelles</p>"}}]},"localeString":"fr-BE","mainHeaderZone":{"backLink":{"textLink":{"text":"News","url":"/fr/private-banking/publications"}},"componentType":"categoryHeader","coreHeader":{"subtitle":"Quoi de neuf sur les marchés financiers ? Le 1er juillet 2026","title":"Convictions d’investissement mensuelles"}},"publishDate":"2026-07-16T16:57:59.574+02:00"}}