{"type":"document","data":{"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"À découvrir aussi !"},{"cards":[{"body":"Marchés boursiers confrontés à la hausse de l’énergie et des taux","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-09-15","image":{"extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/asset/cd789492-5813-41ab-9a0e-ce8a9edaa1ab/A-group-of-cargo-ships-sailing-on-the-sea-1.jpg","publishedAt":"2015-08-02T07:27:30Z","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/cd789492-5813-41ab-9a0e-ce8a9edaa1ab/A-group-of-cargo-ships-sailing-on-the-sea-1","type":"image","updatedAt":"2026-09-15T09:39:48Z","width":7360},"link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers/up2date---apercu-sur-les-marches-financiers-news-corner"},"title":"ING Up2Date"},{"body":"Banques centrales : Mêmes chocs, réponses différentes.","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-09-15","image":{"altTextDE":"\"","altTextEN":"\"","altTextFR":"\"","altTextNL":"\"","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/m/4fa5b583358325f3/original/Young-woman-using-mobile-phone-in-city.jpg","publishedAt":"2022-05-26T14:58:31Z","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/926e35d7-b7d1-43ce-a90b-28e9e377d48b/Young-woman-using-mobile-phone-in-city","type":"image","updatedAt":"2023-12-21T15:35:53Z","width":5472},"link":{"url":"https://assets.ing.com/m/43c24b16a9aebfa4/original/Economic-Hotline-FR.pdf"},"title":"Economic hotline"}],"componentType":"cards"}]},"contentType":"onecms:subCategoryPage","flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"description":"Quel est l’impact des évolutions macroéconomiques et géopolitiques sur votre portefeuille ? Nos spécialistes vous aident à gérer vos investissements.","robotInstruction":{"noFollow":false,"noIndex":false}},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"Facteurs clés : Marchés portés par des profits trimestriels exceptionnels"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul class=\"check-mark\"><li><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>Les bénéfices ont connu une croissance spectaculaire au deuxième trimestre</span></span></span></strong></span></span></span></p></li></ul><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La canicule n’a manifestement pas altéré les ardeurs des marchés boursiers, qui ont atteint en août de nouveaux sommets grâce à la publication d’excellents résultats par les entreprises pour le deuxième trimestre et des données économiques relativement rassurantes. Malgré les tensions observées sur les taux longs et la forte concentration des marchés boursiers – les actions liées à l’intelligence artificielle (IA) sont responsables de près de 19 % des gains annuels de l’indice Bloomberg des principales actions mondiales –, les actions sont portées par une forte dynamique bénéficiaire, qui n’est pas seulement imputable à l’intelligence artificielle et à l’énergie. Globalement, les entreprises affichent une croissance de leurs profits de 50 % au deuxième trimestre. Pour l’ensemble de l’exercice 2026, les analystes tablent désormais sur une progression moyenne de leurs profits de l’ordre de 30 % ! Ce qui explique que l’assise du rallye boursier tende à s’élargir au-delà du secteur technologique...</span></span></span></span></span></p><ul class=\"check-mark\"><li><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span><span>Les gagnants de l’IA ne se limitent pas aux semi-conducteurs</span></span></span></span></strong></li></ul><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>L&apos;IA reste l&apos;un des thèmes d&apos;investissement structurels les plus puissants de la décennie. Toutefois, la création de valeur ne se limite plus aux éditeurs de logiciels ou à quelques valeurs technologiques emblématiques. La véritable révolution se joue désormais dans les infrastructures nécessaires au déploiement de l&apos;IA : puissance de calcul, semi-conducteurs avancés, réseaux électriques, stockage d&apos;énergie, équipements industriels et construction de centres de données. Pour les investisseurs de long terme, l&apos;enjeu consiste donc à élargir le champ d&apos;analyse au-delà des seuls géants de la technologie… </span></span></span></span></span></p><ul class=\"check-mark\"><li><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span><span>Les banques continuent de récompenser leurs actionnaires    </span></span></span></span></strong></li></ul><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>L’un des thèmes boursiers les plus en vogue cette année a trait aux entreprises appelées à bénéficier des dépenses prévues dans les nouveaux centres de données dédiés à l’intelligence artificielle (IA). Mais certains investisseurs abordent également le thème de l’IA sous un autre angle, en se concentrant sur les actions des sociétés qui contribuent au financement des infrastructures liées à l’IA. Ce cycle d’investissements massifs dans l’IA fait en quelque sorte des grandes banques un secteur « adjacent à l’IA ». Un statut qui est de nature à alimenter leur surperformance boursière. </span></span></span></span></span></p>"}},{"componentType":"testimonial"},{"componentType":"sectionTitle"},{"componentType":"sectionTitle","title":"Stratégie d’investissement"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Des bénéfices d’entreprises solides, des données économiques relativement rassurantes – l’indice PMI composite mondial (industrie et services) reste supérieur à 52,5 et les pressions inflationnistes, bien qu’encore au-dessus des objectifs des banques centrales, semblent s’atténuer – ainsi que des risques géopolitiques considérés, à tort ou à raison, comme gérables par les marchés expliquent pourquoi les actifs à risque demeurent peu volatils. Toutefois, les tensions observées sur les taux longs – le taux réel américain à 10 ans pointe à près de 4,5 %, un niveau inégalé depuis 2007 ! – pourraient finir par enrayer la belle mécanique boursière.</span></span> <span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Il ne faut pas non plus perdre de vue que la forte concentration du marché boursier – les actions liées à l’IA représentent près de 22 % de l’indice Bloomberg des principales actions mondiales et sont responsables de près de 19 % des gains annuels de l’indice – permet d’amplifier les gains lorsque les poids lourds de la cote surperforment, mais peut également accentuer les corrections lorsque le leadership de marché s’inverse, comme cela a déjà été observé lors des récents épisodes de volatilité boursière.</span></span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>C’est pourquoi nous conservons une exposition neutre aux actions et continuons de privilégier les segments de marché qui bénéficient le plus de l’essor de l’IA et qui offrent les meilleures perspectives de croissance bénéficiaire : les marchés émergents ainsi que des secteurs tels que la technologie et les services financiers.</span></span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Afin de protéger les portefeuilles contre le risque de stagflation qu’entraînerait une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz, nous restons surpondérés dans les énergies non fossiles (solaire, éolien, nucléaire et hydrogène), les infrastructures liées à l’IA (centres de données, réseaux électriques, etc.) ainsi que les matières premières nécessaires à leur développement.</span></span></span></span></span></p></li><li><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Sur le terrain obligataire, notre préférence se porte toujours sur les obligations à haut rendement et la dette des marchés émergents, où le risque encouru est mieux rémunéré, avec des rendements moyens respectifs d’environ 7 % et 6 %. A contrario, la méfiance reste de mise sur les emprunts d’État, qui demeurent déstabilisés par l’augmentation des dépenses publiques et l’élargissement des déficits budgétaires dans de nombreux pays ainsi que la concurrence accrue des importantes émissions obligataires provenant des grands acteurs de l’IA.</span></span></span></span></span></p></li><li><p><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Au sein de la poche dédiée aux matières premières, les métaux précieux continuent à offrir une bonne protection contre les risques de stagflation, d’instabilité (géo)politique, et de non-maîtrise de l’endettement public. Les métaux industriels étant appelés à jouer un rôle de plus en plus important dans l’essor des infrastructures liées à l’IA, ils méritent aussi une place dans les portefeuilles diversifiés. Certains d’entre eux, comme le cuivre et le zinc, sont d’ailleurs d’ores et déjà confrontés à une situation de pénurie tant la demande est soutenue.   </span></p></li></ul>"}},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/asset/56827280-c903-427e-a3d3-9e49de7430fe/TAA_TAA-site-FR.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/56827280-c903-427e-a3d3-9e49de7430fe/TAA_TAA-site-FR"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p></p>"},"title":"Allocation tactique d’actifs"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p></p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Analyse approfondie des marchés"},{"alignedImage":{"position":"bottom"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><span>Malgré une instabilité géopolitique persistante, un détroit d’Ormuz toujours paralysé, des taux longs qui continuent de se tendre et un été caniculaire, les marchés boursiers ne semblent pourtant pas être en surchauffe. <strong>Les conditions de financement restent favorables</strong>. Elles ne l’ont même jamais été autant outre-Atlantique depuis au moins les années 1990 ! </span></span></span></li><li><span><span><span>Parmi les facteurs qui soutiennent l’accès au marché des capitaux, il y a notamment la <strong>baisse de la volatilité boursière</strong>. L’indice VIX, qui mesure la volatilité implicite du S&amp;P 500, affiche un niveau (15,8) qu’il a rarement connu depuis la réélection de Donald Trump et qui se révèle près de 20 % inférieur à sa moyenne historique !</span></span></span></li><li><span><span><span>Mais ce qui est encore plus encourageant, c’est que <strong>la bonne tenue des actions ne se limite pas à l’IT</strong>. Que ce soit l’indice S&amp;P 493, qui ne tient pas compte des « Sept Magnifiques », l’indice S&amp;P 500 hors IT ou l’indice MSCI Monde, dont tous les membres, y compris des poids lourds comme Nvidia, disposent de la même pondération, ils côtoient tous des sommets historiques. Ce qui démontre que l’assise du rallye boursier tend à s’élargir. </span></span></span></li><li><span><span><span><strong>Les investissements dans l’IA ne sont plus le seul moteur des marchés actions. Les fondamentaux des entreprises sont, eux aussi, encourageants</strong>. Que ce soient les bénéfices par action ou les chiffres d’affaires, tous deux affichent une croissance exceptionnelle au deuxième trimestre et semblent bien orientés pour le reste de l’année. </span></span></span><ul><li><span><span><span>Les secteurs des hardware et semi-conducteurs ainsi que celui de l’énergie ont vu leurs bénéfices (+200 % et +100 %) progresser bien plus rapidement que leurs ventes (+48 % et +34 %), grâce à une nette amélioration de leurs marges bénéficiaires. </span></span></span></li><li><span><span><span>Mais cette dynamique de forte croissance des bénéfices soutenue par une progression solide du chiffre d’affaires ne se limite pas à ces deux secteurs. Elle est également perceptible dans pratiquement tous les domaines d’activité, à l’exception de la santé. Quasi tous les secteurs ont dépassé les attentes, avec une croissance moyenne des bénéfices de 50 % (contre 22 % attendus avant la saison des résultats) et une croissance moyenne du chiffre d’affaires d’environ 16 %. </span></span></span></li><li><span><span><span><strong>Pour l’ensemble de l’exercice 2026, les analystes tablent désormais sur une progression moyenne des profits de l’ordre de 30 % !</strong></span></span></span></li></ul></li><li><span><span><span>De tels résultats et perspectives contribuent logiquement à rassurer les investisseurs, d’autant plus que <strong>les valorisations boursières ont reculé à l’échelle mondiale</strong>. Le ratio cours/bénéfices attendus a diminué de 13,6 % depuis le début de l’année, les révisions à la hausse des bénéfices ayant plus que compensé l’appréciation des cours des actions. L’indice MSCI des principales actions mondiales se négocie désormais à environ 17 fois les bénéfices attendus, contre un multiple de 19 en début d’année.</span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">Impact sur la stratégie d’investissement</span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span>Des bénéfices d’entreprises solides, des données économiques relativement rassurantes – l’indice PMI composite mondial (industrie et services) reste supérieur à 52,5 et les pressions inflationnistes, bien qu’encore au-dessus des objectifs des banques centrales, semblent s’atténuer – ainsi que des risques géopolitiques considérés, à tort ou à raison, comme gérables par les marchés expliquent pourquoi les actifs à risque demeurent peu volatils. Toutefois, <strong>les tensions observées sur les taux longs</strong> – le taux réel américain à 10 ans pointe à près de 4,5 %, un niveau inégalé depuis 2007 ! – <strong>pourraient finir par enrayer la belle mécanique boursière</strong>. Il ne faut pas non plus perdre de vue que la <strong>forte concentration du marché boursier</strong> – les actions liées à l’IA représentent près de 22 % de l’indice Bloomberg des principales actions mondiales et sont responsables de près de 19 % des gains annuels de l’indice – permet d’amplifier les gains lorsque les poids lourds de la cote surperforment, mais peut également accentuer les corrections lorsque le leadership de marché s’inverse, comme cela a déjà été observé lors des récents épisodes de volatilité boursière.</span></span></span><ul><li><span><span><span>C’est pourquoi nous maintenons une exposition neutre aux actions et continuons à privilégier les segments de marché qui bénéficient le plus de l’essor de l’IA et qui offrent les meilleures perspectives de croissance bénéficiaire : les <strong>marchés émergents</strong> ainsi que des secteurs tels que la <strong>technologie</strong> et les <strong>services financiers</strong>.</span></span></span></li><li><span><span><span>Afin de protéger les portefeuilles contre le risque de stagflation qu’entraînerait une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz, nous restons également surpondérés dans les <strong>énergies non fossiles</strong> (solaire, éolien, nucléaire et hydrogène), les <strong>infrastructures liées à l’IA</strong> (centres de données, réseaux électriques, etc.) ainsi que les <strong>matières premières nécessaires à leur développement</strong>.</span></span></span></li></ul></li><li><span><span><span>Sur le terrain obligataire, notre préférence se porte toujours sur <strong>les obligations à haut rendement et la dette des marchés émergents</strong>, où le risque encouru est mieux rémunéré, avec des rendements moyens respectifs d’environ 7 % et 6 %. A contrario, la méfiance reste de mise sur les emprunts d’État, qui demeurent déstabilisés par l’augmentation des dépenses publiques et l’élargissement des déficits budgétaires dans de nombreux pays ainsi que la concurrence accrue des importantes émissions obligataires provenant des grands acteurs de l’IA.</span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span><span>Au sein de la poche dédiée aux matières premières, </span>les métaux précieux<span> continuent à offrir une bonne protection contre les risques de stagflation, d’instabilité (géo)politique, et de non-maîtrise de l’endettement public. </span>Les métaux industriels<span> étant appelés à jouer un rôle de plus en plus important dans l’essor des infrastructures liées à l’IA, ils méritent aussi une place dans les portefeuilles diversifiés. Certains d’entre eux, comme le cuivre et le zinc, sont d’ailleurs d’ores et déjà confrontés à une situation de pénurie tant la demande est soutenue.   </span></span></span></span></span></span></li></ul>"},"title":"Marchés boursiers portés par des profits trimestriels exceptionnels"},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/a3c54bf2-17d1-4921-86a9-d7bf69798d31/Mic_082026_FR_Pic1.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/a3c54bf2-17d1-4921-86a9-d7bf69798d31/Mic_082026_FR_Pic1"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><span><span><span>L&apos;intelligence artificielle (IA) est souvent associée à quelques grands noms de la technologie et aux performances boursières spectaculaires des fabricants de semi-conducteurs et de hardware qui affichent depuis le début de l’année des gains de respectivement 73 % et 40 % (en euros), contre 23 % pour les principaux acteurs de l’IA et -0,7 % pour les Sept Magnifiques (voir graphique). </span></span></span></li><li><span><span><span>Mais les progrès réalisés évoluent tellement vite que la réalité du terrain ne cesse de se modifier au profit de nouveaux segments de marché. L&apos;IA n&apos;est plus uniquement une révolution logicielle ou un phénomène lié aux chatbots, elle devient un gigantesque cycle d&apos;investissement dans les infrastructures, comparable à la construction des réseaux ferroviaires, électriques ou internet lors des précédentes révolutions technologiques.</span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong>Des semi-conducteurs et centres de données…</strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span>Les serveurs, les processeurs graphiques (GPU) et les cartes mémoire spécialisées représentent aujourd&apos;hui près de 70 % des dépenses d&apos;infrastructure liées à l&apos;IA, contre environ 50 % il y a à peine quelques années. Une suprématie appelée à durer puisque les prévisionnistes les voient continuer à attirer l’essentiel des financements du secteur IT d’ici 2030 (voir le graphique).</span></span></span></li><li><span><span><span>Cette évolution reflète une réalité simple : les modèles d&apos;IA deviennent plus complexes, plus gourmands en données et nécessitent des capacités de calcul toujours plus importantes pour entraîner et exécuter les modèles d’IA. Les nouveaux agents intelligents, capables d&apos;exécuter des tâches de manière autonome, exigent davantage de ressources que les simples assistants conversationnels.</span></span></span></li><li><span><span><span>Dans ce contexte, les leaders du secteur des semi-conducteurs restent particulièrement bien positionnés. Nvidia conserve une position dominante sur le marché des accélérateurs de calculs liés à l’IA, même si la montée en puissance des puces propriétaires développées par les hyperscalers et les progrès d&apos;AMD devraient progressivement accroître la concurrence au cours des prochaines années. Les fabricants de cartes mémoire à haute bande passante (HBM) bénéficient également d&apos;une forte demande, tout comme TSMC, acteur incontournable de la fabrication de puces à haute valeur technologique.</span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">… aux « néoclouds »…</span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span>Mais pour l’investisseur, il n’est pas seulement intéressant de miser sur les serveurs, microprocesseurs et cartes mémoire. Il faut aussi prendre en compte les « usines » qui hébergent toute cette puissance de calcul. Les centres de données (data centers) sont, en effet, sur une trajectoire exponentielle. Selon Bloomberg Intelligence, les dépenses mondiales consacrées aux centres de données pourraient passer d&apos;environ 600 milliards de dollars en 2025 à près de 1 000 milliards de dollars dès 2027. </span></span></span></li><li><span><span><span>Cette accélération est portée par les hyperscalers, tels que Microsoft, Amazon, Google ou Meta, qui investissent massivement afin de développer leurs capacités d&apos;IA. Sur le marché du « cloud », qui reste aux mains d’Amazon Web Services, Microsoft Azure, Google et Oracle Cloud, on voit émerger de nouveaux acteurs que l’on qualifie de « néoclouds » et dont l&apos;activité consiste principalement à louer de la puissance de calcul dédiée à l&apos;IA. Les néoclouds, tels que CoreWeave, Nebius ou Iren, disposent aujourd&apos;hui d&apos;environ 3,6 GW de capacité de calcul dédiée à l&apos;IA, contre près de 35 GW pour les grands hyperscalers. Malgré leur taille encore modeste, leur croissance rapide témoigne d&apos;une diversification progressive du marché du cloud au-delà des acteurs historiques.</span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\">… à la production, distribution et stockage d’énergie…</span></strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span>Si les semi-conducteurs captent toujours la plus grande partie des investissements, les opportunités apparaissent également en dehors de la technologie. L&apos;un des défis majeurs de l&apos;IA est désormais énergétique. Les centres de données consomment des quantités d&apos;électricité considérables et les besoins devraient encore fortement augmenter. Aux États-Unis, la consommation électrique des centres de données pourrait représenter jusqu&apos;à 14 % de la demande totale d&apos;électricité d&apos;ici 2030. En Europe, la montée en puissance de l&apos;IA pourrait entraîner un doublement de la consommation électrique des centres de données d&apos;ici 2030 et représenter près de 6 % de la consommation globale d’électricité. Cette évolution ouvre de nouvelles perspectives pour plusieurs segments de marché : les producteurs d&apos;énergie renouvelable, les entreprises spécialisées dans le stockage par batteries, les gestionnaires de réseaux électriques, les fournisseurs d&apos;équipements de transmission et de distribution électrique, ou les producteurs de gaz naturel et les opérateurs d&apos;infrastructures énergétiques. Sur le Vieux Vontinent des groupes tels qu&apos;Engie, Iberdrola ou RWE pourraient tirer parti de cette demande croissante grâce à leurs capacités de production d&apos;électricité renouvelable et à la signature de contrats d&apos;approvisionnement de long terme.</span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong>… en passant par l’industrie</strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span>Une autre dimension souvent sous-estimée concerne la construction physique des infrastructures liées à l’IA. Bloomberg Intelligence estime que le pipeline mondial de projets de centres de données représente désormais plus de 2 500 milliards de dollars. Les nouveaux campus dédiés à l&apos;IA nécessitent des investissements considérables en bâtiments, systèmes de refroidissement, alimentation électrique et automatisation industrielle. Cette tendance crée des opportunités pour les entreprises d&apos;ingénierie et de construction, les fabricants d&apos;équipements électriques, les spécialistes du refroidissement industriel, ainsi que les groupes actifs dans l&apos;automatisation et la gestion énergétique. Des sociétés comme Siemens, ABB ou Eaton apparaissent particulièrement bien positionnées pour bénéficier de l&apos;augmentation de l&apos;intensité électrique des infrastructures liées à l’IA.</span></span></span></li></ul><p><span><span><span><strong>Conclusion pour l’investisseur</strong></span></span></span></p><ul><li><span><span><span>L&apos;IA reste l&apos;un des thèmes d&apos;investissement structurels les plus puissants de la décennie. Toutefois, la création de valeur ne se limite plus aux éditeurs de logiciels ou à quelques valeurs technologiques emblématiques. La véritable révolution se joue désormais dans les infrastructures nécessaires au déploiement de l&apos;IA : puissance de calcul, semi-conducteurs avancés, réseaux électriques, stockage d&apos;énergie, équipements industriels et construction de centres de données. Pour les investisseurs de long terme, l&apos;enjeu consiste donc à élargir le champ d&apos;analyse au-delà des seuls géants de la technologie… </span></span></span></li></ul><p></p>"},"title":"Les gagnants de l’IA ne se limitent pas aux semi-conducteurs"},{"alignedImage":{"position":"bottom","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/8004449a-232f-45a0-9e02-792f8a8be991/Mic_082026_FR_Pic2.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/8004449a-232f-45a0-9e02-792f8a8be991/Mic_082026_FR_Pic2"},"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p> </p><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>L’un des thèmes boursiers les plus en vogue cette année a trait aux entreprises appelées à bénéficier des dépenses prévues dans les nouveaux centres de données dédiés à l’intelligence artificielle (IA). Mais certains investisseurs abordent également le thème de l’IA sous un autre angle, en se concentrant sur les actions des sociétés qui contribuent au financement des infrastructures liées à l’IA. <strong>Ce cycle d’investissements massifs dans l’IA fait en quelque sorte des grandes banques un secteur « adjacent à l’IA ». Un statut qui est de nature à alimenter leur surperformance boursière.</strong></span></span></span></span></span><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La surperformance du secteur bancaire européen est indéniable : +19 % depuis le début de l’année, contre +10 % pour l’ensemble du marché (l’indice Stoxx 600).</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Aux Etats-Unis, l’indice regroupant les principales banques américaines a progressé de 15 % (en euros) depuis le début de l’année. Il fait quasi-jeu égal avec les indices S&amp;P 500 (+14 %) et Nasdaq 100 (+18,4 %) sur la même période.</span></span></span></span></span></li></ul></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les établissements bancaires américains devraient bénéficier des importantes introductions en Bourse (IPO) à venir dans le secteur de l’IA.</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span> Les analystes estiment, en effet, que le marché n’en est qu’au début d’un nouveau cycle d’IPO. Et l’on sait, selon les données compilées par Wells Fargo, que les banques américaines ont, en moyenne, surperformé le S&amp;P 500 de 8 % durant ce type d’épisode.</span></span></span></span></span><ul><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La publication de leurs résultats financiers au deuxième trimestre conforte ce scénario favorable : leurs revenus provenant des activités de conseil lors des émissions de nouvelles actions en Bourse sont au plus haut niveau depuis 2021. Cela s’explique en grande partie par l’IPO record de SpaceX, qui aurait permis à Goldman Sachs et Morgan Stanley de percevoir chacune environ 100 millions de dollars de commissions ! Les banques se disputent les mandats liés aux prochaines grandes IPO attendues dans le secteur de l’IA, les poids lourds OpenAI et Anthropic se préparant à leur tour à entrer en Bourse.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les grandes IPO génèrent non seulement des revenus importants pour les activités de banque d’investissement, mais aussi, par ricochet, de gestion de nouveaux patrimoines.</span></span></span></span></span></li></ul></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les banques ne profitent pas seulement des IPO. <strong>Le cycle d’investissement dans l’IA entraîne aussi une hausse des besoins en capitaux pour financer les infrastructures, telles que les centres de données, et leurs besoins énergétiques.</strong> Les hyperscalers leur empruntent des dizaines de milliards afin de concrétiser leurs ambitions dans l’IA, ce qui contribue largement à soutenir l’activité et les bénéfices des grandes banques.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Les banques constituent également un moyen indirect de s’exposer à l’IA</span></span></strong><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>, dans la mesure où elles utilisent désormais cette technologie pour rationaliser l’octroi de crédits, faciliter les contrôles de solvabilité et les paiements, et doter leurs conseillers d’agents d’IA.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Par ailleurs, des taux modérément plus élevés, combinés à une économie résiliente et à l’adoption des agents IA, créent un environnement dans lequel les banques peuvent prospérer. Ce contexte se traduit généralement par une augmentation des revenus et une maîtrise des provisions pour pertes sur crédits. <strong>Le consensus de marché table sur une croissance des bénéfices de 7,7 % en 2026 et de 7,2 % en 2027</strong>, contre 3,3 % en 2025.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>En outre, <strong>les banques restent bon marché</strong>, puisqu’elles se négocient autour de 14 fois les bénéfices attendus, soit avec une décote de 35 % par rapport à l’ensemble du marché.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Comme <strong>le secteur offre un potentiel de croissance supérieur pour un niveau de risque inférieur à celui actuellement intégré dans les cours, nous maintenons notre surpondération sur les valeurs financières</strong>. Le secteur a communiqué des résultats encourageants au deuxième trimestre, avec une forte croissance des bénéfices (+25 %). Près de 80 % des entreprises financières ont dépassé les attentes bénéficiaires, une proportion supérieure à celle de tous les autres secteurs, à l’exception de la technologie.</span></span></span></span></span></li><li><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Autre atout : <strong>le rendement total aux actionnaires — dividendes et rachats d’actions — atteint environ 7 à 8 % en Europe, contre près de 5 % à l’échelle mondiale</strong> ! Les valeurs financières européennes restent particulièrement généreuses envers leurs actionnaires qui devraient, selon le consensus de marché réalisé par Bloomberg, récolter cette année un montant record de 228 milliards d’euros (+13 %), dont environ 162 milliards de dividendes (+16 %) et 66 milliards de rachats d’actions. Le ratio dividendes + rachats d’actions / bénéfices nets s’établirait ainsi à 73 %, soit au-dessus de la médiane de 68 % observée sur la période 2021-2025 (voir graphique).</span></span></span></span></span></li></ul>"},"title":"Les banques continuent de récompenser leurs actionnaires"},{"componentType":"sectionTitle","title":"Vous voulez en savoir plus ? 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