{"type":"document","data":{"id":"a7344d08-9d88-4b0f-af87-24fd728dcc96","localeString":"fr-BE","publishDate":"2025-10-02T12:57:11.325+02:00","contentType":"onecms:editorialPage","hasMacro":false,"flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"robotInstruction":{"noIndex":false,"noFollow":false},"description":"Un expert en la matière chez ING donne une brève explication."},"mainHeaderZone":{"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"title":"Comment s’adapter à  la nouvelle taxation des plus-values ?","subtitle":"Le gouvernement a tranché : une taxe de 10 % sur les plus-values financières doit entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2026. Cette nouvelle fiscalité pourrait inciter les investisseurs à privilégier les fonds de placement au détriment des lignes individuelles. Sans pour autant devoir renoncer à personnaliser leur portefeuille, comme nous l’explique Annick Pierard, experte ING en la matière.","headerImage":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/359e5666-6f42-46bb-a9a7-20e2d2bdb768/Design-colleagues-looking-at-samples-in-their-studio","type":"image","width":1920,"original":"https://assets.ing.com/m/191f5d2564e3a0a4/original/Design-colleagues-looking-at-samples-in-their-studio.jpg","extension":"jpg"}},"backLink":{"textLink":{"url":"/fr/private-banking/publications","text":"Des perspectives pour ceux qui voient plus loin"}},"date":"2025-09-26","readingTime":5},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Comme il l’avait annoncé dans sa déclaration gouvernementale, le gouvernement De Wever s’est accordé fin juin sur la nouvelle taxation des plus-values. Ses modalités détaillées doivent encore être précisées et passer le cap de l’approbation parlementaire, mais les grandes lignes et le calendrier sont désormais connus.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"En résumé, on épinglera les éléments  suivants :"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ol><li>Le taux de base est fixé à 10 % de la plus-value réalisée lors de la vente d’actifs financiers tels que les actions cotées ou non, les placements en or, cryptomonnaies, etc.</li><li>La nouvelle taxe entrera en vigueur au 1er janvier 2026.</li><li>Pour déterminer le montant de la plus-value taxable, il sera tenu compte de la valeur du placement au 31 décembre 2025. Seule la partie de la plus-value réalisée après cette date sera imposée.</li><li>Les premiers 10.000 € de plus-values seront exonérés de la taxe.</li><li>Cette nouvelle taxe s’ajoute à la taxe dite Reynders, qui frappe de 30 % les plus-values réalisées sur la partie obligataire des fonds d’investissement. Elle ne s’appliquera cependant qu’à la partie non obligataire des fonds.</li></ol><p>En principe, la taxe sur les plus-values sera prélevée à la source par les banques, qui auront pour tâche d’effectuer les calculs permettant d’en établir le montant après chaque vente d’actifs. Toutefois, pour bénéficier de l’exonération et compenser d’éventuelles moins-values, un passage par la déclaration à l’impôt des personnes physiques semble inévitable – on devrait y voir plus clair lorsque le texte sera voté. En attendant, une chose est sûre : à l’avenir, il deviendra plus judicieux d’investir majoritairement dans des fonds de placement que dans des lignes de titres individuelles.</p><p>Comme nous l’explique en effet Annick Pierard, Value Proposition Manager Investments - ING Private Banking &amp; Wealth Management, « le client dont le portefeuille est investi en fonds de placement ne devra acquitter la taxe qu’à sa sortie du fonds, s’il réalise une plus-value. Les arbitrages (achats et ventes) opérés à l’intérieur du fonds par les gestionnaires de la banque ne le concernent pas tant qu’il reste investi.</p><p>En revanche, pour des investissements en lignes individuelles, chaque arbitrage (achats et ventes) le concerne directement, puisque c’est lui-même qui réalise les plus-values ou moins-values. En effet, toute plus-value réalisée sur des lignes individuelles sera directement imposable, et le client ne conservera donc que 90 % pour réinvestir. Les moins-values, elles, devront être déduites via la déclaration fiscale. Elles ne pourront l’être que s’il existe des plus values imposables pour la période concernée. Cela pourrait en outre représenter beaucoup de travail administratif, notamment dans le cadre du remplissage de la déclaration à l’IPP.</p>"}},{"componentType":"highlight","richBody":{"value":"<blockquote><p>Le client dont le portefeuille est investi en fonds de placement ne devra acquitter la taxe qu’à sa sortie du fonds, s’il réalise une plus-value.</p></blockquote>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Tranquillité et personnalisation"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Investir en fonds de placement, c’est ce que propose ING à ses clients depuis longtemps à travers différents instruments. La banque a cependant développé une nouvelle formule visant à offrir aux investisseurs la tranquillité d’esprit alliée à une plus grande personnalisation de leur portefeuille. Baptisée &apos;My Signature Portfolio&apos;, cette solution peut s’avérer particulièrement judicieuse dans le nouveau contexte fiscal. Elle s’adresse aux investisseurs en quête de placements mieux adaptés à leurs besoins et à leurs centres d’intérêt, réunis au sein d’un seul et même portefeuille adapté à leur profil. Et dans une optique buy &amp; hold, autrement dit avec un horizon de placement assez long.</p><p>À la base de My Signature Portfolio, la stratégie de placement est toujours définie par les experts de l’Investment Office (lire aussi en pages 18 &amp; 19) bien sûr, comme pour les portefeuilles classiques. « Le cœur du portefeuille reste basé sur nos flagships, des fonds de fonds gérés activement par nos experts dans une approche ouverte et indépendante », rappelle Annick Pierard. En respectant bien entendu le profil d’investissement du client : appétence au risque, horizon de placement, approche durable ou responsable, volonté de générer des revenus récurrents ou la croissance du capital…</p><p>Le petit plus de My Signature Portfolio, c’est la possibilité offerte au client d’introduire une dose de personnalisation plus importante dans son portefeuille en dialogue avec son Private Banker. Sans sortir des limites de son profil, il peut choisir de pimenter un peu ses investissements ou, au contraire, d’adopter une approche plus prudente en modulant la répartition entre classes d’actifs (actions et obligations) dans certaines limites. Il peut aussi compléter son portefeuille en fonction de ses centres d’intérêt ou de thématiques qui lui sont chères.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Déplacer le curseur"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Un peu plus d’actions américaines ou de pays émergents ? Une proportion renforcée d’actifs ESG ? <span><span>Être davantage convaincu des performances à long terme des soins de santé et leur accorder un poids plus important.</span></span> ? Un appétit pour les valeurs de croissance ou, au contraire, les actifs à court terme présentant moins de risque ? L’envie d’accéder aux marchés privés dont les valeurs ne sont pas cotées en bourse (private equity ou private debt) ? Tout est possible ou presque, y compris la possibilité accrue d’accéder aux fonds de maisons partenaires renommées comme BlackRock, Schroders, J.P. Morgan et d’autres encore.</p><p>« Le Private Banker peut ainsi adapter le portefeuille en fonction des souhaits du client », résume Annick Pierard. « Et comme nous travaillons avec des fonds, ce dernier est tranquille, il ne doit pas se préoccuper personnellement de vendre, d’acheter ou de calculer ses plus-values, dans le contexte de la nouvelle taxation. »</p><p>Tout ceci n’empêche bien évidemment pas d’opter pour d’autres approches traditionnellement proposées par la banque et accessibles à partir d’un certain niveau de capital investi. La gestion discrétionnaire consiste à partager ses préférences avec un Portfolio Manager auquel on délègue ensuite la gestion de son portefeuille. Et pour ceux et celles qui veulent garder la main sur leurs placements, la gestion conseil permet de choisir avec leur Portfolio Manager les solutions d’investissement les meilleures, qui correspondent parfaitement à leurs aspirations. Tout en prenant la décision finale.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Envie d’en savoir plus sur nos solutions d’investissement ?"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Parlez-en avec votre Private Banker.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Souhaitez-vous en savoir plus sur les réformes fiscales ?"},{"componentType":"cards","cards":[{"componentType":"articleCard","cardType":"article","cardSize":"medium","title":"Réformes fiscales","body":"Découvrez quelles réformes fiscales pourraient avoir un impact sur les particuliers fortunés et les entreprises. Vous trouvez ici des informations actuelles.","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/95a4c38e-4fb8-4802-8389-05b77a348996/Private-Banking-De-Wever","type":"image","width":1024,"original":"https://assets.ing.com/m/2a59321fefa5d16/original/Private-Banking-De-Wever.jpg","extension":"jpg"},"date":"2025-11-19","link":{"url":"/fr/private-banking/publications/actualite-juridique-et-fiscale/reformes-fiscales-2025"}}]}]}}}