{"type":"document","data":{"id":"5c634041-219f-4c4a-822d-11bf27bc6342","localeString":"fr-BE","publishDate":"2024-08-06T13:14:01.838+02:00","contentType":"onecms:editorialPage","hasMacro":false,"flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"robotInstruction":{"noIndex":false,"noFollow":false},"description":"Retrouvez l'analyse de nos experts sur l'actualité des marchés financiers."},"mainHeaderZone":{"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"title":"Market Newsflash - La volatilité sur les marchés boursiers"},"backLink":{"textLink":{"url":"/fr/particuliers/investir","text":"Investir"}},"date":"2024-08-06","readingTime":5},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"Brusque rebond de la volatilité sur les marchés boursiers"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Les actions sont confrontées depuis quelques séances à une hausse de l’aversion au risque. Que faut-il en penser et quel en est l’impact sur vos investissements ?</p><p>•    Des données économiques plus faibles, une instabilité géopolitique persistante et des marchés boursiers, qui avaient atteint des sommets historiques, ont incité certains investisseurs à réduire leurs positions. <br />•    Même si ce contexte risque d’alimenter l’instabilité des bourses à court terme, il ne faut cependant pas craindre un nouveau marché baissier.<br />•    Le cycle de baisse des taux des banques centrales, l’essor de l’intelligence artificielle et la progression des bénéfices restent favorables aux actions à moyen terme.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle"},{"componentType":"paragraph","title":"La crainte d'une récession augmente aux États-Unis","richBody":{"value":"<p>Après une série de données économiques décevantes, les inquiétudes concernant la croissance de l&apos;économie américaine ont été renforcées vendredi dernier par un rapport sur le marché du travail plus faible que prévu : 114 000 nouveaux emplois ont été créés en juillet, soit moins que les 175 000 attendus. Par ailleurs, le taux de chômage est passé de 4,1 % à 4,3 %, son niveau le plus élevé depuis octobre 2021. Si l’on ajoute à cela les résultats décevants de certains grands acteurs comme le fabricant de puces Intel (-26 %) et les craintes selon lesquelles la Fed pourrait avoir trop tardé à réduire ses taux directeurs, l’excuse était toute trouvée pour certains investisseurs en actions qui ont décidé de prendre leurs bénéfices après le puissant rallye boursier observé depuis la fin octobre 2023.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle"},{"componentType":"paragraph","title":"La Fed peut réduire ses taux d'intérêt","richBody":{"value":"<p>Comme notre scénario de base table toujours sur une poursuite du ralentissement de l&apos;économie américaine, cela donne à la Fed une marge de manœuvre pour réduire ses taux directeurs. Nous prévoyons une première baisse de 0,25 % en septembre (voire 0.50%), puis deux autres baisses (de 0,25 %) avant la fin de l&apos;année. Le marché des taux table, pour sa part, sur une baisse de près de 0,5 % en septembre et sur un total de quasi quatre baisses de taux cette année. La baisse du loyer de l’argent est généralement favorable aux marchés boursiers, à condition que l&apos;économie et les bénéfices des entreprises ne s&apos;effondrent pas. Ce qui, au vu des chiffres récents, ne devrait pas se produire à court terme.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle"},{"componentType":"paragraph","title":"Croissance des bénéfices des entreprises plus élevée que prévu","richBody":{"value":"<p>A en juger par la baisse des cours boursiers – l’indice MSCI des principales actions mondiales s’est replié de 5,5% (en euros) depuis son sommet historique de la mi-juillet - on pourrait penser que les résultats trimestriels du deuxième trimestre ont été très décevants. Mais ce n&apos;est pas le cas ! Sur les 377 entreprises de l&apos;indice S&amp;P 500 qui ont déjà divulgué leurs résultats pour le deuxième trimestre, près de 80 % d’entre elles ont fait part d’une croissance bénéficiaire supérieure aux attentes. La croissance des bénéfices dévoilée s’avère, en moyenne, 11 % plus élevée que les prévisions. Sur base des bénéfices et prévisions annoncés par les entreprises, les analystes ont, en outre, revu à la hausse leurs prévisions de croissance des bénéfices pour les 12 prochains mois, tant pour les entreprises présentes dans l&apos;indice S&amp;P 500 que pour celles de l&apos;indice européen Stoxx Europe 600. </p>"}},{"componentType":"sectionTitle"},{"componentType":"paragraph","title":"Le Japon efface tous ses gains","richBody":{"value":"<p>L’aversion au risque est également perceptible sur les marchés boursiers asiatiques et, en particulier, au Japon où l’indice Topix a perdu près de 17% de sa valeur (en euro) depuis la fin juillet en raison, notamment, de la hausse du taux de change du yen, qui s&apos;est apprécié de plus de 12 % par rapport au dollar en l’espace de quelques semaines. Les traders qui ont longtemps spéculé sur une baisse du yen face au dollar sont maintenant contraints de déboucler leurs positions. Cela entraîne des mouvements violents. A tel point que les gains des actions japonaises depuis le début de l&apos;année se sont volatilisés.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Restez calme et ne paniquez pas !"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>L’aversion au risque s’accompagne logiquement d’une fuite vers les &quot;valeurs refuges&quot;, comme en atteste la nette baisse des rendements des obligations d&apos;État. Les taux allemands et US à 10 ans sont respectivement tombés de 2,5% à 2,1% et de 4,3% à 3,7%. Mais cela ne signifie pas pour autant la fin du marché boursier haussier. L’indice MSCI des principales actions mondiales fait encore état d’un gain annuel de près de 10% (en euros).</p><p>Nous sommes conscients que la brusque instabilité des marchés puisse rendre nerveux les investisseurs.</p><p><strong>Mais pour l&apos;instant, il est important de rester calme</strong>. Après une période de faible volatilité, nous assistons aujourd&apos;hui à une augmentation de la volatilité des marchés boursiers et à une correction des actions et des secteurs (en particulier la technologie et les services de communication) qui ont le plus progressé depuis la fin de l&apos;année dernière. Ce phénomène n&apos;est pas inhabituel, surtout dans un contexte géopolitique troublé. Mais ce n&apos;est pas une raison pour paniquer. Il est important de conserver une perspective à long terme, de ne pas se laisser guider par les émotions et de disposer d’un portefeuille diversifié. Pour les investisseurs agissant de la sorte, les corrections boursières finissent toujours par offrir des opportunités d’achat. A fortiori si, comme escompté, les banques centrales adoptent des politiques monétaires plus accommodantes et les entreprises continuent à générer une appréciable croissance bénéficiaire. </p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Quid de la stratégie d’investissement d’ING ?"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Nous continuons à préférer les obligations et les actions par rapport aux liquidités.<br />Pour les obligations, la perspective de nouvelles baisses des taux des banques centrales, les craintes géopolitiques et les incertitudes politiques devraient se traduire par une pression à la baisse sur les rendements.</p><p>Pour les actions, qui étaient valorisées à la perfection, la correction en cours peut être considérée comme saine. Elles risquent certes de connaître encore quelques semaines d’instabilité, mais ne devraient pas être confrontées à un marché baissier. Elles peuvent continuer de compter sur l’essor de l’intelligence artificielle générative et sur des marges bénéficiaires élevées.</p>"}}]}}}