{"type":"document","data":{"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"À découvrir aussi !"},{"cards":[{"body":"Podcast | Pourquoi la BCE pourrait relever ses taux le 11 juin","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-06-02","image":{"extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/asset/7b7a3e11-16f3-4f9c-bf7b-bc50e9a1cac2/-112-FR.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/7b7a3e11-16f3-4f9c-bf7b-bc50e9a1cac2/-112-FR","type":"image","width":3000},"link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers/podcast-ecocheck"},"title":"Ecocheck podcast #112"},{"body":"Les marchés saluent la réouverture du détroit d’Ormuz","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-06-24","image":{"altTextDE":"\"\"","altTextEN":"\"\"","altTextFR":"\"\"","altTextNL":"\"\"","extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/asset/4426d9d7-78b3-4ebe-803d-ae1b3b03e512/Aerial-front-view-of-a-container-cargo-ship-with-a-port-in-the-background.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/4426d9d7-78b3-4ebe-803d-ae1b3b03e512/Aerial-front-view-of-a-container-cargo-ship-with-a-port-in-the-background","type":"image","width":5309},"link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers/up2date---apercu-sur-les-marches-financiers-news-corner"},"title":"ING Up2Date"}],"componentType":"cards"}]},"contentType":"onecms:editorialPage","flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"description":"Découvrez l'analyse de nos experts","robotInstruction":{"noFollow":false,"noIndex":false}},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"Pourquoi les marchés restent-ils sereins ?"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>La raison est simple : le Venezuela ne pèse plus grand-chose dans l’économie mondiale. Le pays, qui représentait 1 % du PIB mondial et 8 % de la production pétrolière dans les années 1970, ne compte aujourd’hui que pour 0,1 % du PIB global et produit à peine 1 million de barils par jour (soit 1 % de l’offre mondiale). Classé 18e producteur mondial, le Venezuela est donc loin d’être considéré comme un pivot stratégique dans l’équilibre énergétique et économique mondial.</span></span></span></span></span></p><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>D’autant que les années Chávez et Maduro ont transformé le déclin du Venezuela en effondrement : hyperinflation, chute de 70 % du PIB réel, exode massif. Dans ce contexte, même un scénario extrême de chaos politique prolongé dans le pays aurait peu d’effet sur la croissance mondiale et l’approvisionnement du marché en pétrole. </span></span></span></span></span></p><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Le marché pétrolier, dont les prix ont baissé l’année passée de 18% en USD (28% en EUR) en raison d’une offre excédentaire, conserve d’ailleurs une tendance baissière. Le cours du baril de Brent, référence en mer du Nord, oscille aux alentours de 60-61 USD, contre près de 82 USD à la mi-janvier 2025.</span></span></span></span></span></p><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>À court terme, l’impact économique à anticiper est également quasi nul et les marchés boursiers ne s’y trompent pas puisque l’indice MSCI des principales actions mondiales semble poursuivre l’impressionnant rallye observé l’année passée (+28%, en EUR, depuis le 8 avril). Mais à long terme, le potentiel pourrait être considérable : 30 millions de Vénézuéliens, des ressources naturelles abondantes, et une diaspora prête à investir. Le pays pourrait redevenir attractif pour les capitaux internationaux, mais cela prendra du temps. Et la question de la souveraineté pétrolière restera centrale : les Vénézuéliens ne céderont pas facilement leurs richesses aux compagnies étrangères.</span></span></span></span></span></p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Conséquences géopolitiques"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Donald Trump a évoqué l’idée de « gérer » le Venezuela avec des troupes au sol, mais cette hypothèse a été rapidement écartée par Washington. L’objectif est plutôt de contrôler les exportations pétrolières pour maintenir une influence sans s’engager davantage. Le risque principal réside dans une instabilité prolongée et dans une possible extension de l’interventionnisme américain en Amérique latine, la Colombie, le Mexique et Cuba étant perçus par Donald Trump comme les autres maillons faibles dans la région.</span></span></span></span></span></p><p><span><span><span><span lang=\"FR-BE\" dir=\"ltr\"><span>Cet interventionnisme américain confirme une tendance majeure : la fin de la Pax Americana et l’émergence d’un nouvel ordre mondial où les grandes puissances cultivent leurs sphères d’influence et évitent l’ingérence mutuelle. Cette configuration convient aux États-Unis, à la Chine et à la Russie, même si ces dernières auraient préféré préserver leurs intérêts au Venezuela. On assiste à une division quasi-orwellienne du monde en trois blocs : Océanie, Eurasie et Asie de l’Est.</span></span></span></span></span></p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Allocation d’actifs inchangée"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p><span><span><span>Même si, dans ce nouvel environnement géopolitique où chacun semble vouloir défendre son pré carré, les actions auront vraisemblablement du mal à reproduire en 2026 leur brillante performance de 2025, leurs cours devraient néanmoins restés soutenus. Au-delà des perspectives de croissance bénéficiaires encourageantes, les actions bénéficient d’une économie qui ne semble plus menacée par la récession. Elles profitent aussi de la politique monétaire accommodante menée par de nombreuses banques centrales. La Réserve fédérale a encore réduit en décembre son principal taux directeur de 4% à 3,75 %, son niveau le plus bas depuis octobre 2022, et annoncé la fin de son programme de resserrement quantitatif ainsi que son intention de racheter 40 milliards de dollars de bons du Trésor par mois. Enfin, il ne faut pas non plus oublier l’apaisement des tensions commerciales et l’annonce de politiques budgétaires plus expansionnistes dans plusieurs pays, notamment en Allemagne et aux États-Unis, dont tirent également profit les actions.</span></span></span></p><p><span><span><span>Pour toutes ces raisons, la stratégie d’investissement d’ING continue de privilégier les actions et les obligations d’entreprise, avec une préférence pour les marchés émergents et les secteurs profitant de l’essor de l’intelligence artificielle (technologie, services de communication, finance et soins de santé). De même, les métaux précieux tels que l’or, qui profitent généralement des tensions géopolitiques, ont également leur place dans un portefeuille diversifié.</span></span></span></p><p> </p>"}}]},"hasMacro":false,"id":"92428d87-0baf-407c-a068-8a93442a598f","localeString":"fr-BE","mainHeaderZone":{"backLink":{"textLink":{"text":"Actus","url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers"}},"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"body":"L’opération « Absolute Resolve », menée par les États-Unis pour renverser le président vénézuélien, Nicolás Maduro, constitue un tournant spectaculaire dans la politique internationale. La fin de la Pax Americana semble marquer l’émergence d’un nouvel ordre mondial où les grandes puissances cultivent leurs sphères d’influence et évitent l’ingérence mutuelle. Malgré son caractère historique, ce coup de force militaire, qui rappelle la doctrine Monroe et les interventions audacieuses des années Reagan, ne devrait toutefois avoir qu’un impact marginal sur les marchés financiers à court terme. En conséquence, la stratégie d’investissements d’ING reste inchangée et continue de privilégier les actions et obligations d’entreprise.","headerImage":{"extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/m/2b863da967fbfd2c/original/MAN-LYING-ON-BED-IN-BEDROOM.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/ea42adec-0b7d-4fa6-99e3-f48de07678f5/MAN-LYING-ON-BED-IN-BEDROOM","type":"image","width":4096},"title":"Venezuela : une onde de choc géopolitique à l’impact limité sur les marchés"},"date":"2026-01-06","readingTime":5},"publishDate":"2026-01-06T09:00:47.962+01:00"}}