{"type":"document","data":{"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"À découvrir aussi !"},{"cards":[{"body":"Podcast | Vagues de chaleur : quel impact sur l’économie et les marchés financiers ?","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-07-20","image":{"extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/2e6433fa-1663-4c01-b8fd-3d1551de1dd6/-115-FR.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/2e6433fa-1663-4c01-b8fd-3d1551de1dd6/-115-FR","type":"image","width":3000},"link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers/podcast-ecocheck"},"title":"Ecocheck podcast #115"},{"body":"Facteurs clés : Les marchés saluent la réouverture du détroit d’Ormuz","cardSize":"medium","cardType":"article","componentType":"articleCard","date":"2026-07-02","image":{"extension":"jpg","original":"https://assets.ing.com/m/22631d40f2029b86/original/monthly-market-review-1920.jpg","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/7e371418-580c-4bd9-8953-17334e319d1a/monthly-market-review-1920","type":"image","width":1920},"link":{"url":"/fr/private-banking/publications/convictions-d-investissement-mensuelles"},"title":"Monthly Investment Convictions"}],"componentType":"cards"}]},"contentType":"onecms:editorialPage","flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"description":"Nos économistes analysent tous les mois les évènements qui ont eu un impact économique et financier et parlent des possibles conséquences.","robotInstruction":{"noFollow":false,"noIndex":false}},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"L’énergie au premier plan, encore et toujours…"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Le principal fait marquant des dernières semaines est sans doute l’évolution du marché pétrolier. Après l’escalade des tensions au Moyen-Orient, les prix du brut avaient fortement augmenté avant de retomber de manière spectaculaire. Cette détente s’est toutefois révélée fragile. Les négociations entre les États-Unis et l’Iran demeurent incertaines et la sécurité du détroit d’Ormuz continue de représenter un risque majeur pour l’approvisionnement énergétique mondial. Les marchés avaient probablement intégré un scénario trop optimiste.</p><p>Pour les banques centrales, cette volatilité pétrolière complique la lecture de l’inflation. Aux États-Unis, la baisse récente des prix de l’énergie apporte un soulagement aux ménages et renforce l’idée que le pic inflationniste est peut-être derrière nous. Dans la zone euro également, la décrue des prix du pétrole allège certaines pressions, même si les tensions sous-jacentes sur les prix restent suffisamment fortes pour empêcher tout relâchement prématuré de la vigilance monétaire.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"A la recherche d’une meilleure croissance en Europe"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Au-delà de l’énergie, le véritable enjeu pour la deuxième partie de l’année sera celui de la croissance.</p><p>L’économie américaine continue d’afficher une remarquable capacité de résistance. La consommation ralentit sans s’effondrer, tandis que les progrès technologiques et les investissements liés à l’intelligence artificielle soutiennent encore l’activité.</p><p>En Europe, le bilan apparaît plus mitigé. La région a bénéficié d’un répit grâce à l’accalmie temporaire au Moyen-Orient, mais les perspectives restent vulnérables aux chocs extérieurs et aux incertitudes politiques.</p><p>La Chine, quant à elle, demeure l’une des principales interrogations du paysage économique mondial. Les exportations résistent mieux qu’attendu, mais la demande intérieure peine toujours à prendre le relais. Cette faiblesse pourrait conduire les autorités monétaires chinoises à de nouvelles mesures de soutien durant les prochains mois.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"En deuxième mi-temps, il faudra garder le contrôle du ballon et enfin… marquer !"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Le paradoxe de cette mi-année est finalement le suivant : les risques restent nombreux, mais les scénarios catastrophes qui dominaient encore les discussions il y a quelques mois semblent moins probables. L’économie mondiale n’est ni en pleine forme ni véritablement en crise. Elle avance à un rythme modéré, freinée par les tensions géopolitiques, mais soutenue par des fondamentaux qui demeurent relativement solides.</p><p>Comme dans un grand tournoi, les matchs se gagnent rarement en première période. Les investisseurs, les entreprises et les décideurs publics seraient donc bien inspirés d’éviter les conclusions hâtives. À la mi-temps de 2026, le tableau d’affichage reste vierge. Dès lors, le résultat final dépendra de la capacité des grandes économies à gérer les chocs énergétiques, l’inflation et les tensions géopolitiques qui continuent de peser sur le terrain de jeu mondial.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Nos trois points à surveiller au second semestre 2026 :"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>La difficulté persistante des banquiers centraux à gérer ce qui ressemble de plus en plus à un pur choc d’offre comme on peut les retrouver dans un textbook dominera l’actualité. Procéder à de nouvelles hausses de taux pourrait rapidement devenir une erreur de politique monétaire, tandis que ne rien faire pourrait poser un problème de crédibilité. Nous craignons toujours que la BCE se sente poussée à procéder à une nouvelle hausse de taux, alors que la plupart des autres banques centrales garderont leurs munitions en réserve.</p>"},"title":"1. Les banquiers centraux face au choc d’offre classique."},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>La reprise de l’activité économique à mesure que les prix de l’énergie refluent pourrait varier fortement selon les pays et les régions. Si les économies asiatiques ont été massivement touchées par la fermeture du détroit d’Ormuz, l’apaisement des tensions, même incertain, pourrait stimuler l’activité. En Europe et aux États-Unis, la baisse des prix de l’énergie devrait soulager les consommateurs. Alors que ce répit a traditionnellement davantage tendance à se traduire par une hausse de l’épargne en Europe, il pourrait soutenir la consommation aux États-Unis.</p>"},"title":"2. La course au rebond plus vigoureux."},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Qu’il s’agisse des élections de mi-mandat aux États-Unis, avec leurs implications potentielles pour la politique économique et étrangère, ou des dirigeants européens appelés à tenir leurs promesses de février visant à renforcer structurellement le marché unique, les politiques énergétiques et l’union des marchés de capitaux, la politique aura une nouvelle fois le potentiel de faire bouger les marchés et l’économie mondiale.</p>"},"title":"3. La politique, encore et toujours."},{"componentType":"sectionTitle","title":"Nos principales prévisions :"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ul><li><strong>Prix du pétrole :</strong> L’accélération plus rapide des flux via le détroit d’Ormuz nous avait conduits à revoir à la baisse nos prévisions pour l’ICE Brent sur le reste de l’année. Nous tablions désormais sur un Brent à 80 dollars le baril en moyenne au 3e trimestre 2026 et à 74 dollars le baril au 4e trimestre 2026. Cela supposait l’absence de perturbations significatives des flux, une hypothèse qui pourrait s’avérer optimiste après la récente ré-escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran.</li><li><strong>États-Unis :</strong> La baisse des prix des carburants apporte un soulagement aux consommateurs, mais elle signifie aussi que l’inflation a probablement atteint son pic, sauf en cas d’escalade sévère au Moyen-Orient. Le ralentissement des loyers, la faible progression des salaires et l’effet décroissant des droits de douane devraient plus que compenser les inquiétudes liées aux pressions inflationnistes dans la technologie. Nous anticipons que la Fed maintiendra ses taux inchangés jusqu’à l’été 2027.</li><li><strong>Zone euro : </strong>Nous pensons que la BCE ne bougera pas lors de sa réunion de juillet afin d’observer l’évolution de la situation au Moyen-Orient. Mais avec une inflation sous-jacente plus élevée, la banque centrale pourrait procéder à une nouvelle hausse en septembre si les risques inflationnistes restent préoccupants. </li><li><strong>Chine :</strong> Nous prévoyons une croissance d’environ 4,8 % sur un an au premier semestre 2026, même si une nouvelle détérioration des données pourrait accroître la pression en faveur d’un soutien politique plus important cette année. Nous anticipons désormais une baisse des taux de la PBoC au troisième trimestre, sous l’effet de la baisse des prix de l’énergie et d’une inflation potentiellement plus faible.</li><li><strong>Royaume-Uni :</strong> Nous pensons que la Banque d’Angleterre maintiendra ses taux inchangés jusqu’au printemps ou au début de l’été prochain, moment où une reprise graduelle des baisses de taux devrait probablement intervenir. L’inflation ne devrait pas culminer bien au-dessus de 3 % cette année, compte tenu de nos prévisions révisées des prix de l’énergie.</li><li><strong>Asie hors Chine : </strong>La baisse des prix du pétrole devrait atténuer les pressions inflationnistes en Asie, mais les effets inflationnistes de second tour et les vulnérabilités de change restent des contraintes majeures. Les banques centrales devraient conserver un biais restrictif jusqu’à ce que les pressions sur les prix et les déséquilibres extérieurs s’améliorent.</li><li><strong>Devises : </strong>Nous sommes légèrement négatifs sur le dollar d’ici la fin de l’année et en 2027, principalement en raison de notre vision de la Fed. L’EUR/USD et l’USD/JPY pourraient terminer l’année respectivement proches de 1,18 et 158.</li><li><strong>Taux de marché : </strong>Nous prévoyons une pentification de la courbe des taux américaine par ses deux extrémités. Les rendements courts devraient repasser sous les 4 %, tandis que le rendement à 10 ans aura tendance à rester proche de 4,5 %, avec une possibilité réelle de tester des niveaux plus élevés. La courbe de la zone euro devrait suivre une dynamique similaire : la partie courte se détendrait avec la diminution des pressions en faveur d’une hausse des taux, tandis que la partie longue resterait stable, selon nous, le 10 ans évoluant globalement autour de 3 % en Allemagne et sur l’Euribor.</li></ul>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"En savoir plus ?"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Retrouvez les analyses complètes de nos experts sur l&apos;économie et les marchés financiers.</p>"}},{"cards":[{"cardSize":"small","cardType":"product","componentType":"productCard","image":{"altTextEN":"Private-Banking-Agreement","extension":"png","original":"https://assets.ing.com/asset/d30ff617-3085-4e44-b4e9-81bee19826a8/Private-Banking-investment-approach.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/d30ff617-3085-4e44-b4e9-81bee19826a8/Private-Banking-investment-approach","type":"image","width":296},"intro":"Suivez l'actualité économique et financière et son impact sur votre argent grâce au décryptage de nos experts.","link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers"},"title":"Économie et marchés financiers"}],"componentType":"cards"}]},"hasMacro":false,"id":"af3a02c5-d876-4d6b-9d3f-c75248b16585","localeString":"fr-BE","mainHeaderZone":{"backLink":{"textLink":{"text":"Economie et marchés financiers","url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers"}},"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"body":"L’été est à l’activité économique ce que la mi-temps est à un match de football. Or, à la pause de cette année 2026, l’économie mondiale donne l’impression d’une équipe qui regagne les vestiaires après une première période éprouvante. Le jeu a été saccadé, les fautes nombreuses et les occasions manquées. \r\nPourtant, contrairement à ce que pourraient laisser croire les inquiétudes géopolitiques ou les soubresauts des marchés, le score n’est pas définitivement scellé : la seconde mi-temps pourrait réserver quelques bonnes surprises.","subtitle":"Dans cette nouvelle édition de notre mise à jour mensuelle de nos prévisions, nous faisons le point sur les conséquences économiques des derniers développements.","title":"Update économique mensuel - L’économie mondiale à la mi-temps : le match reste ouvert"},"date":"2026-07-17","readingTime":4},"publishDate":"2026-07-17T15:46:14.453+02:00"}}