{"type":"document","data":{"contentType":"onecms:editorialPage","flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"description":"Marché Européen : le rebond des actions est-il solide ?","robotInstruction":{"noFollow":false,"noIndex":false}},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"Pourquoi les capitaux privilégient-il les actions continentales ?"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<ol><li>Les actions européennes n’ont plus été aussi bon marché depuis quasi 5 ans : elles se traitent à 15 fois leurs bénéfices attendus, contre un multiple de 21 à 26 pour leurs concurrentes US !</li><li>L’Europe est confronté à des révisions à la hausse des prévisions bénéficiaires, alors qu’aux USA on observe le phénomène inverse. L’arrivée sur le marché de modèles d&apos;IA moins chers et plus économes en énergie est favorable aux entreprises européennes dans de nombreux secteurs. Cela devrait, en effet, leur permettre d’intégrer cette nouvelle technologie dans leur processus commercial et générer plus de ventes et à moindre coût, avec, à la clef, plus de profits !</li><li>Autre facteur de soutien, on perçoit un espoir croissant que le conflit en Ukraine puisse se solutionner dans les mois à venir. Par ailleurs, l’instabilité politique en France semble s’être atténuée et les élections en Allemagne pourrait déboucher sur la mise en place d’une politique fiscale plus expansionniste. Quant à l’hypothèse d&apos;une guerre commerciale avec les Etats-Unis, il n’est pas exclu que les menaces tarifaires brandies par Donald Trump soient finalement davantage un outil de négociation qu’une véritable passe d’armes.</li><li>On peut encore mentionner la Banque centrale européenne qui se montre de plus en plus accommodante, surtout en regard de la Réserve fédérale américaine qui semble être entrée dans une phase de statu quo monétaire. La BCE devrait encore baisser ses taux directeurs de 0,5 % cette année et soutenir la croissance économique et l’élan haussier des actions sur le Vieux Continent. A condition, bien sûr, que l’inflation continue à se rapprocher de son objectif de 2 % !</li></ol>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Impact sur la stratégie d’investissement d’ING"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Même si le bon départ de l&apos;Europe en 2025 suscite de l&apos;optimisme, nous maintenons néanmoins notre exposition neutre sur la région pour plusieurs raisons :</p><ul><li>Le rebond des actions européennes est si violent que l’on peut déjà observer des signes de surchauffe qui pourraient conduire à un tassement des cours.</li><li>Les fondamentaux européens, et en particulier l’activité manufacturière et des services, restent faibles.</li><li>Le marché continue à intégrer une importante prime de risque liée à la guerre en Ukraine et au potentiel conflit commercial avec les Etats-Unis.</li><li>L&apos;écart de performance entre les actions qui ont le plus gagné depuis l’invasion russe en Ukraine il y a trois ans (comme la défense et l&apos;énergie) et celles qui ont le plus souffert (comme les compagnies aériennes, les loisirs, les produits chimiques et les banques), a certes commencé à se réduire. Mais il reste encore important. Pour que cet écart de performance continue à se contracter, il faudra qu’intervienne une trêve en Ukraine !</li></ul><p>Par ailleurs, nous sommes désormais plus prudents sur le secteur IT car ses valorisations et les attentes du marché relatives aux débouchés de l’intelligence artificielle sont si élevées que le secteur n’est pas à l’abri d’une déception. Nous conservons toutefois notre surpondération sur les services de communication dont les valorisations restent plus raisonnables. Par ailleurs, nous avons augmenté le poids du secteur financier (de « neutre » à « surpondérer ») qui devrait bénéficier de la pentification de la courbe des taux et d’un possible processus de déréglementation.</p><p>Les obligations d’entreprise de bonne qualité offrent toujours, selon nous, un rendement attractif (4 % en moyenne, contre 1,7 % fin 2020).</p><p>Enfin, nous restons positifs sur l’or qui bénéficie des pressions inflationnistes, de l&apos;instabilité politique et économique, des achats des banques centrales et d&apos;une valorisation attractive.</p><p> </p><p> </p>"}}]},"hasMacro":false,"id":"bee27e93-7527-4d55-8683-d8519d07c334","localeString":"fr-BE","mainHeaderZone":{"backLink":{"textLink":{"text":"Actus","url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers"}},"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"body":"Le fait marquant de ce début d’année sur les marchés boursiers est que les perdants de 2024 tiennent la dragée haute aux gagnants. Globalement, les investisseurs se montrent plus prudents quant à la thématique de l’intelligence artificielle et semblent vouloir désormais privilégier les actions moins valorisées que l’on retrouve notamment en Europe. Du coup, la bourse américaine et son secteur technologique sont à la traîne. Il faut dire qu’ils doivent aussi composer avec une plus grande concurrence depuis l’entrée en piste du Chinois DeepSeek dans la course à l’Intelligence Artificielle (IA) générative et une plus grande instabilité économique en raison de la guerre tarifaire engagée par Donald Trump. Depuis le début de l’année, les indices S&P 500 et Nasdaq sous-performent de respectivement -9 % et -13 % (en euros), alors que l’indice des 600 principales actions européennes affiche une progression de 8 % et culmine à de nouveaux sommets historiques.","headerImage":{"extension":"png","original":"https://assets.ing.com/m/3363fb23ddd30ac7/original/Europe-flag-790-x-360.png","transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/37e3ef31-8cc6-4f57-ba30-51dfdd32d362/Europe-flag-790-x-360","type":"image","width":790},"title":"Rebond des actions européennes : le sursaut est-il tenable ?"},"date":"2025-03-18","readingTime":5},"publishDate":"2025-03-18T16:29:49.719+01:00"}}