{"type":"document","data":{"id":"0d5d923f-7dfc-4c57-98ed-b8e45379fd17","localeString":"fr-BE","publishDate":"2026-04-27T15:41:08.560+02:00","contentType":"onecms:editorialPage","hasMacro":false,"flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"robotInstruction":{"noIndex":false,"noFollow":false},"description":"Nos experts économistes analysent les dernières évolutions du marché immobilier belge en terme de prix mais aussi en terme de performance énérgétique."},"mainHeaderZone":{"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"title":"Etude sur l'immobilier en Belgique","subtitle":"7 jeunes sur 10 ont le sentiment que le coût du logement est un frein pour fonder une famille","body":"Alissa Lefebre, économiste chez ING, dévoile la nouvelle étude sur le marché immobilier belge avec un focus sur les primo acquéreurs.","headerImage":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/f8694512-a048-4073-bcee-3403a45ce5ec/Man-and-woman-cleaning-the-windows-of-a-house","type":"image","width":5700,"altTextEN":"\"\"","altTextNL":"\"\"","altTextFR":"\"\"","altTextDE":"\"\"","original":"https://assets.ing.com/m/20d0b7a708bb7722/original/Man-and-woman-cleaning-the-windows-of-a-house.jpg","extension":"jpg"}},"backLink":{"textLink":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers","text":"Economie et marchés financiers"}},"date":"2025-11-19","readingTime":5,"authorInfo":{"authorName":"Alissa Lefebre","jobTitle":"Economiste - ING Belgique","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/7d7a8173-ce01-4340-9e1e-eb98ec5d2d95/Alissa-Lefebre","type":"image","width":2660,"original":"https://assets.ing.com/m/291f5f7adf1aadfb/original/Alissa-Lefebre.jpg","extension":"jpg"}}},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle"},{"componentType":"paragraph","title":"En bref :","richBody":{"value":"<p><strong>Perception des primo-acquéreurs</strong></p><ul><li><strong>69 %</strong> des Belges estiment que les primo-acquéreurs paient aujourd’hui « plus pour moins » sur le marché du logement.</li><li><strong>72 %</strong> pensent qu’un soutien financier familial est plus nécessaire qu’il y a cinq ans.</li><li><strong>6 Belges sur 10</strong> croient que les primo-acquéreurs devront acheter un logement transitoire avant d’accéder à leur logement idéal.</li><li><strong>Un peu plus de la moitié</strong> considère que le logement idéal est définitivement inaccessible pour beaucoup de primo-acquéreurs.</li><li><strong>71 % des 25-34 ans</strong> estiment que le coût du logement freine la formation d’une famille.</li></ul><p><strong>Prévisions des prix immobiliers (ING)</strong></p><ul><li><strong>2025</strong> : hausse des prix de<strong> </strong>4,6 %.</li><li><strong>2026</strong> : hausse des prix de 1,6 %.</li></ul><p><strong>Efficacité énergétique</strong></p><ul><li><strong>Près de deux tiers</strong> des Belges refusent de faire des compromis sur l’efficacité énergétique d’un nouveau logement.</li><li><strong>7 propriétaires sur 10</strong> ont récemment pris des mesures pour améliorer l’efficacité énergétique.</li><li><strong>1 Belge sur 4</strong> souhaite reporter ses projets d’achat ou de construction en raison de l’incertitude sur les obligations futures de rénovation.</li></ul>"},"textLinks":[{"text":"Lisez l'étude complète sur le marché immobilier en Belgique (Octobre 2025)"},{"url":"https://assets.ing.com/m/5c7981de614fbae3/original/Focus-real-estate-october-2025-FR.pdf","text":"Lisez l'étude complète sur le marché immobilier (Octobre 2025)"}]},{"componentType":"sectionTitle","title":"Un marché immobilier de moins en moins accessible"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Bien que les taux hypothécaires aient quelque peu baissé depuis 2024, ils restent plus élevés qu&apos;avant 2022 et, en raison de l&apos;inflation persistante, nous ne prévoyons pas un retour aux taux d&apos;intérêt extrêmement bas que nous avons connus. Cette situation a un impact sur l&apos;accessibilité du logement, comme le démontrait déjà notre étude à la fin de l’année dernière, qui indiquait que la majorité des Belges craignent que les jeunes ne puissent plus acheter un logement. C&apos;est pourquoi, dans notre dernière enquête, nous avons examiné de plus près la manière dont les Belges perçoivent aujourd’hui la situation actuelle et l&apos;avenir des jeunes acheteurs et des primo-acquéreurs sur le marché du logement.</p><p>Notre enquête montre que, en moyenne, 65 % des Belges sont propriétaires de leur logement, mais que la proportion est nettement plus faible parmi les jeunes générations : seuls 34 % des 18-24 ans sont propriétaires, et plus encore parmi les 25-34 ans, la proportion reste inférieure de quelque 10 points de pourcentage à la moyenne. Cette difficulté d&apos;accès au marché immobilier se reflète également dans la manière dont les Belges évaluent la position des primo-acquéreurs : près de sept Belges sur dix estiment que les primo-acquéreurs paient aujourd&apos;hui « plus pour moins » - en termes de qualité, de surface etc. - qu&apos;il y a cinq ans. Cette préoccupation n&apos;est pas seulement présente en Belgique, mais aussi aux Pays-Bas, par exemple, où près des trois quarts de la population partagent la même opinion.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"L'accès au marché du logement dépend de plus en plus du soutien de la famille"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Ceux qui sont entrés sur le marché immobilier ont clairement cherché d&apos;autres moyens d&apos;améliorer l&apos;accessibilité financière à un logement. Selon la Banque nationale de Belgique (BNB) les primo-acquéreurs ont réagi à l&apos;augmentation du coût du logement en prolongeant la durée de leur emprunt hypothécaire.</p><p>En outre, notre enquête montre que le soutien financier de la famille est perçu comme plus important qu’avant: 64 % des Belges pensent que de l’apport personnel des primo-acquéreurs (ou une partie de celui-ci) provient plus souvent de la famille aujourd&apos;hui qu&apos;il y a cinq ans, et 72 % pensent qu’ils ont aujourd’hui besoin d’une contribution plus importante de leur famille que par le passé. Parmi les jeunes (âgés de 25 à 34 ans), 77 % déclarent que les primo-acquéreurs ont aujourd&apos;hui davantage besoin du soutien financier de leurs parents ou de leur famille que par le passé et 71% pensent que les primo-acquéreurs bénéficient effectivement plus souvent d’une aide.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"​Les aspirations des jeunes Belges en matière de logement se heurtent à la réalité, ce qui peut contribuer à retarder le fait de fonder une famille."},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Même avec le soutien financier de plus en plus fréquent des parents ou de la famille, il n&apos;est pas certain de pouvoir acheter le logement que l&apos;on souhaite vraiment.</p><p><strong>Alissa Lefebre, auteure de l&apos;étude</strong></p><blockquote><p>Par exemple, 62 % des Belges pensent que les primo-acquéreurs sont obligés d&apos;acheter un logement transitoire en attendant de trouver leur logement idéal, et un peu plus de la moitié d&apos;entre eux s&apos;attendent même à ce que ce logement idéal reste un rêve pour de nombreux primo-acquéreurs. Parmi les 25-34 ans, les deux tiers en sont même convaincus.</p></blockquote><p>Les implications dépassent le simple cadre du marché du logement. Ainsi, six Belges sur dix affirment que les coûts du logement empêchent les gens de fonder une famille ou les obligent à reporter cette décision parce qu&apos;ils ne peuvent pas trouver de logement convenable et abordable. Chez les jeunes âgés de 25 à 34 ans - le groupe d&apos;âge dans lequel les femmes en Belgique ont leur premier enfant en moyenne - cette proportion s&apos;élève même à 71%, ce qui indique un fort impact de la situation du logement sur les décisions familiales au cours de cette étape de la vie.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"La réduction des droits d'enregistrement a lourdement impacté la dynamique récente des prix de l’immobilier ​"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Début 2025, les droits d&apos;enregistrement pour un premier logement familial ont été réduits en Flandre (de 3 % à 2 %) et en Wallonie (de 12,5 % à 3 %), ce qui a temporairement amélioré l&apos;accessibilité et entraîné une augmentation du nombre de transactions et une hausse des prix. Nous pensons que la majeure partie de la croissance des prix en 2025 s&apos;est déjà matérialisée au cours du premier semestre de l&apos;année et qu&apos;il est probable que nous assistions à une stabilisation au cours du second semestre de l&apos;année. Les taux d&apos;intérêt à long terme, et par conséquent les taux hypothécaires, se sont stabilisés et nous prévoyons même une légère augmentation au cours des prochains trimestres.</p><p><strong>Alissa Lefebre</strong></p><blockquote><p>C&apos;est pourquoi nous pensons que la &quot;ruée&quot; sur le marché de l&apos;immobilier observée au début de cette année va se calmer. En conséquence, nous prévoyons une hausse des prix des logements de 4,6 % en 2025, suivie d&apos;une hausse plus modérée de 1,6 % en 2026. </p></blockquote><p> </p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Le Belge ne veut pas faire de compromis sur l'efficacité énergétique"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Depuis 2022, le coût de construction d&apos;un logement a fortement augmenté, principalement en raison de la forte hausse du coût des matériaux. Bien que ces coûts se soient stabilisés depuis 2023, ils restent nettement plus élevés qu&apos;avant 2022, ce qui pèse sur l&apos;accessibilité financière des logements neufs.</p><p>Notre enquête montre que les Belges sont surtout disposés à reporter certains plans de construction (40 %), à choisir une conception plus simple (36 %) ou à utiliser des éléments intérieurs moins chers (29 %) pour réduire le coût d’un logement neuf. Par contre, l&apos;efficacité énergétique reste une priorité : 64 % des personnes interrogées ne veulent pas faire de compromis à ce sujet, avec une différence frappante entre les jeunes et les personnes âgées : près de 80 % des personnes âgées de plus de 65 ans sont de cet avis, contre seulement la moitié des plus jeunes.</p><p>Sept propriétaires sur dix ont déclaré avoir pris au moins une mesure pour améliorer l&apos;efficacité énergétique de leur logement au cours des trois dernières années, principalement en améliorant l&apos;isolation (34 %), en utilisant les appareils électriques de manière plus économique (32 %) et en installant des panneaux solaires (29 %). Les principaux facteurs restent la réduction des coûts énergétiques (64 %) et l&apos;amélioration du confort de l’habitation (15 %), tandis que les considérations durables (11 %) sont devenues plus importantes que l&apos;augmentation de la valeur du logement (7 %) cette année. Sur le marché locatif, les rénovations énergétiques sont à la traîne, en partie à cause de contraintes pratiques et du fait que les bénéfices reviennent principalement au locataire.</p><p><strong>Alissa Lefebre</strong></p><blockquote><p>Bien que les Belges accordent une grande importance à l&apos;efficacité énergétique, les changements politiques de ces dernières années créent des incertitudes. Par exemple, un Belge sur quatre indique repousser actuellement ses projets d&apos;achat ou de construction en raison de l&apos;incertitude liée aux obligations futures. La prévisibilité s&apos;avère donc essentielle, même sur le marché de la rénovation, où quatre personnes interrogées sur dix ont indiqué que des règles claires et stables sont un élément essentiel d&apos;un programme de soutien gouvernemental efficace pour la rénovation énergétique.</p></blockquote><p>Dans le même temps, l&apos;incitation économique à investir a diminué car les prix de l&apos;énergie sont aujourd&apos;hui nettement inférieurs à ce qu&apos;ils étaient il y a quelques années. Combinée à l&apos;incertitude politique, cette situation crée une baisse du sentiment d&apos;urgence, menaçant d&apos;affaiblir le taux de rénovation, au moment même où une accélération est nécessaire pour parvenir à une Europe neutre sur le plan climatique d&apos;ici 2050. Une politique de rénovation stable, abordable et tournée vers l&apos;avenir est donc essentielle pour continuer à motiver les propriétaires et soutenir la transition nécessaire.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Pour aller plus loin"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Vous envisagez d&apos;acheter ou de rénover votre habitation ?</p>"},"textLinks":[{"url":"/fr/particuliers/emprunter/logement","text":" Découvrez nos solutions sur-mesure."}]}]},"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"À découvrir aussi !"},{"componentType":"cards","cards":[{"componentType":"articleCard","cardType":"article","cardSize":"medium","title":"Secteur de la construction en Belgique : perspectives 2026","body":"La reprise se dessine : le secteur de la construction sort progressivement de la récession en Belgique.","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/1c1dbfd6-b6f8-41ad-8882-97e5dfd3261e/sector-update-public","type":"image","width":799,"original":"https://assets.ing.com/m/7e738ee9fc18cceb/original/sector-update-public.jpg","extension":"jpg"},"date":"2026-02-06","link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers/secteur-de-la-construction"}},{"componentType":"productCard","cardType":"product","cardSize":"small","title":"Rendez votre maison plus durable","intro":"Réduisez l'impact environnemental de votre maison avec nos astuces et conseils.","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/2217055c-b930-44fe-883a-499b5b56044d/duurzaam-huis-marion-steur-houten-rondingen","type":"image","width":6759,"original":"https://assets.ing.com/m/425b1d423f4c07bd/original/duurzaam-huis-marion-steur-houten-rondingen.jpg","extension":"jpg"},"link":{"url":"/fr/particuliers/ma-vie/habitation/rendre-habitation-durable"}}]}]}}}