{"type":"document","data":{"id":"fd7bff84-c69a-451f-8102-786238abaaaf","localeString":"fr-BE","publishDate":"2025-07-08T16:01:54.496+02:00","contentType":"onecms:editorialPage","hasMacro":false,"flexPageMetadata":{"afmBanner":false,"robotInstruction":{"noIndex":false,"noFollow":false},"description":"Les femmes investissent toujours moins que les hommes. Découvrez dans notre étude les différences entre hommes et femmes sur les questions liées aux finances et à l'investissement."},"mainHeaderZone":{"componentType":"editorialHeader","coreHeader":{"title":"Investissement et genre : toujours des différences ?","subtitle":"Les femmes investissent toujours moins que les hommes.","body":"Selon notre dernière étude, les femmes sont toujours moins nombreuses que les hommes à investir. 50% des hommes ont une partie de l’épargne de leur ménage qui est investi, contre 40% des femmes. Un fait confirmé par les données des clients ING. Parmi les solutions d’investissement purement digitales détenues individuellement, davantage le sont par des hommes que par des femmes (54% d’hommes et 45% de femmes). En revanche, il y a autant d’hommes que de femmes qui détiennent en leur nom propre des solutions d’investissement avec conseils.","headerImage":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/236f02b1-c776-436a-9ab1-f63109a4d1c1/YOUNG-WOMAN-HOLDING-FLOWER-BOUQUET-AGAINST-PLANTS","type":"image","width":6720,"original":"https://assets.ing.com/m/4e040c2647cb9efb/original/YOUNG-WOMAN-HOLDING-FLOWER-BOUQUET-AGAINST-PLANTS.jpg","extension":"jpg"}},"backLink":{"textLink":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers","text":"Economie et marchés financiers"}},"date":"2025-07-03","readingTime":3,"authorInfo":{"authorName":"Charlotte de Montpellier","jobTitle":"Senior économiste - ING Belgique","intro":"Membre du département de recherche économique d'ING.","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/8289bb9f-ff52-4e37-9a17-2574b0d7c3f9/Charlotte-De-Montpellier","type":"image","width":1920,"original":"https://assets.ing.com/m/6e8b64cbec65c8ef/original/Charlotte-De-Montpellier.jpg","extension":"jpg"}}},"flexZone":{"flexComponents":[{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Outre les différences en termes d’accumulation de richesse et de revenus qui impactent la capacité à épargner et à investir, les études scientifiques indiquent généralement que <strong>les femmes et les hommes ont un comportement et une façon de voir les choses différents, ce qui conduit à des stratégies d’investissement et d’épargne qui diffèrent.</strong> C’est ce que Charlotte de Montpellier, Senior Economist chez ING Belgique et autrice de l’étude, observe aussi en Belgique. Les hommes sont plus nombreux que les femmes (43% vs 37%) à investir dans l’espoir d’obtenir un meilleur rendement.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Une plus grande aversion au risque"},{"componentType":"paragraph","title":"17% des femmes investisseuses ont un profil de risque dynamique ou actif contre 27% d’hommes","richBody":{"value":"<p>Davantage d’hommes investissent en espérant obtenir un rendement plus élevé pour leur épargne en premier lieu car <strong>les hommes ont tendance à être plus optimistes concernant leurs investissements</strong>. Ainsi, en 2024, le baromètre ING des investisseurs montrait que 46 % des hommes interrogés tablaient sur un rendement pour les actions d’au moins 5 % dans les 10 prochaines années contre 43 % des femmes.</p><p>Cet optimisme moindre va de pair avec un stress plus important chez les femmes que les hommes à l&apos;idée de perdre de l&apos;argent à cause de leurs choix d’investissement : <strong>78 % des femmes pointent la peur de perdre l’argent investi comme une des raisons qui les freinent contre 66 % des hommes</strong>. Cela se traduit par une aversion au risque plus importante chez les femmes que chez les hommes. Même parmi les personnes qui investissent, les femmes ont tendance à vouloir prendre moins de risque que les hommes.</p><p>En pratique, on observe que les profils investisseurs diffèrent entre hommes et femmes : selon les données des clients ING, plus de femmes ont des profils de type défensifs, tandis que plus d’hommes ont des profils plutôt dynamiques. Ainsi, seul 17 % des femmes investisseuses chez ING ont un profil de risque dynamique ou actif (qui implique plus de 70 % d’actions dans un portefeuille diversifié dans des conditions normales de marchés, le reste étant en obligations), contre 27 % d’hommes. A contrario, 16 % des investisseuses chez ING ont un profil modéré (qui implique 30 % d’actions dans des conditions de marché normales, le reste en obligations) contre 12 % des hommes. 65 % des femmes ont un profil balancé (50 % actions/50 % obligations dans des conditions normales de marché) contre 59 % des hommes.</p>"}},{"componentType":"highlight","title":"Lire l'étude complète","richBody":{"value":"<p><a href=\"https://assets.ing.com/m/63ed630cbc0cad5a/original/Etude-les-femmes-et-l-investissement-2025.pdf\">Découvrez l&apos;étude sur les femmes et l&apos;investissement - Juillet 2025</a></p>"}},{"componentType":"paragraph","title":"42 % des femmes sont d'accord avec l'affirmation \"La bourse, c'est comme un casino...\" contre 27 % des hommes","richBody":{"value":"<p>Non seulement les femmes sont moins à l’aise à l’idée de prendre des risques, mais il apparait que l’évaluation du risque effectif diffère aussi entre hommes et femmes. En fait,<strong> les femmes tendent à percevoir les investissements comme plus risqués que les hommes.</strong></p><p>Ainsi, selon notre enquête sur l’investissement, 42 % des femmes indiquent être d’accord avec l’affirmation « La bourse, c&apos;est comme un casino, c&apos;est du pur jeu et je mets mes économies en péril » contre 27 % des hommes. Il a pourtant été prouvé à maintes reprises qu’investir en suivant les règles de base (avoir un horizon de temps suffisamment long, sans se laisser dominer par ses émotions, investir de manière diversifiée, …) n’a rien à voir avec un casino.</p><blockquote><p>Cette différence en termes d’aversion au risque entraîne des répercussions importantes sur la stratégie adoptée pour gérer son patrimoine. Ainsi, les femmes tendent à privilégier les options d&apos;investissement à plus faible risque, qui sont in fine moins rémunératrices.</p></blockquote>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Moins de connaissances et donc moins d’aisance ?"},{"componentType":"paragraph","title":"34 % des femmes estiment que leurs connaissances financières ne sont pas assez bonnes, contre 15 % des hommes","richBody":{"value":"<p>L’aversion au risque et la perception d’un risque plus élevé va de pair avec le fait que <strong>les femmes sont plus nombreuses à craindre « la complexité » des investissements </strong>(77 % contre 70 % des hommes) et à avoir l’impression qu’elles ne comprennent pas suffisamment les mécanismes de la finance (75 % vs 59 % des hommes).</p><p>Il semble que cela soit lié au fait que les femmes sont moins à l’aise avec les matières financières. Selon notre enquête sur l’investissement, elles sont largement plus nombreuses que les hommes à estimer que leurs connaissances financières sont faibles (40 % vs 24 % pour les hommes) et surtout <strong>beaucoup moins nombreuses à estimer que leurs connaissances financières sont bonnes</strong> (34 % vs 15 %).</p><p>Il est probable que ces moindres connaissances perçues conduisent les femmes à être moins enclines à investir. C’est renforcé par une perception plus forte chez les femmes qu’il est nécessaire d’avoir beaucoup de connaissances pour investir. Ainsi, les femmes sont beaucoup plus nombreuses à estimer qu’être « expert en marchés financiers » est la caractéristique la plus importante d’un bon investisseur (19 % vs 14 % chez les hommes).</p><p>A contrario, « adopter une approche de long terme » et « investir régulièrement, même des petits montants » sont davantage citées par les hommes comme étant les caractéristiques d’un bon investisseur.</p><blockquote><p>Pourtant, la recherche en finance et les simulations avec les données du passé indiquent généralement que ces deux caractéristiques permettent d’être un bon investisseur, plus que l’expertise.</p></blockquote>"}},{"componentType":"paragraph","title":"Les femmes estiment que les comptes épargne sont une bonne protection contre l'inflation","richBody":{"value":"<p>Ces différences en termes de connaissance entraînent des répercussions concrètes car elles conduisent à <strong>des choix financiers différents</strong>. Les femmes sont plus nombreuses à estimer que les comptes épargne sont une bonne protection contre l’impact de l’inflation sur son patrimoine, alors que les hommes sont plus nombreux à se tourner vers l’investissement en actions pour protéger leur patrimoine contre l’inflation. ​</p><p>L’inflation est, plus que jamais, le cauchemar de l’épargne et conduit à une perte importante mais sous-estimée du pouvoir d’achat de notre patrimoine. Dans un monde où l’inflation va demeurer plus élevée que par le passé, laisser ses économies « dormir » dans une solution d’épargne, sur un compte courant ou en cash engendre un appauvrissement. Par conséquent, <strong>étant donné que les femmes sont moins enclines à investir, elles sont toujours plus susceptibles d’avoir connu un appauvrissement dû à l’inflation au cours des dernières années</strong>. Cela conduit à un écart en termes de patrimoine entre hommes et femmes qui demeure et qui risque de s’accroitre au fil du temps.</p>"}},{"componentType":"sectionTitle","title":"Conclusion : un « investment gap » qui continue de poser problème"},{"componentType":"paragraph","richBody":{"value":"<p>Depuis la première version de cette étude en 2019, le monde a changé. Nous avons enchainé les chocs économiques : pandémie, guerre en Ukraine, vague d’inflation, hausse des taux des banques centrales, guerre commerciale… Les marchés boursiers ont été volatiles, mais se sont sensiblement appréciés, profitant largement aux investisseurs. Ainsi, depuis le 8 mars 2019 (date de la parution de l’étude initiale), les bourses mondiales (MSCI world) ont fait +111.7% si on tient compte des dividendes ! Un portefeuille balancé, qui aurait été investi à 50% sur la bourse mondiale (MSCI world) et à 50% dans des obligations d’état européennes le 8 mars 2019 a augmenté de plus de 50% aujourd’hui.</p><p>Et pourtant, rien n’a changé concernant les différences de genre dans l’investissement : les femmes investissent toujours moins que les hommes. En outre, quand elles investissent, elles le font de manière plus prudente que les hommes.</p>"}}]},"complementaryZone":{"flexComponents":[{"componentType":"sectionTitle","title":"A découvrir aussi !"},{"componentType":"cards","cards":[{"componentType":"articleCard","cardType":"article","cardSize":"medium","title":"Ecocheck podcast #109","body":"Podcast | Peut-on prédire la fin du conflit au Moyen-Orient ?","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/28e2419c-8806-4cfc-9fb2-1c74660c591f/-109-FR","type":"image","width":3000,"original":"https://assets.ing.com/asset/28e2419c-8806-4cfc-9fb2-1c74660c591f/-109-FR.png","extension":"png"},"date":"2026-04-20","link":{"url":"/fr/particuliers/actus/economie-et-marches-financiers/podcast-ecocheck"}},{"componentType":"articleCard","cardType":"article","cardSize":"medium","title":"Epargner ou investir ?","body":"Comment choisir ?","image":{"transformBaseUrl":"https://assets.ing.com/transform/e50295fc-9f70-433e-8e27-24019329946b/investments-basics-video-investing-or-saving-1920","type":"image","width":1920,"original":"https://assets.ing.com/m/5a50dd8ebbb34ff3/original/investments-basics-video-investing-or-saving-1920.jpg","extension":"jpg"},"date":"2023-01-26","link":{"url":"/fr/particuliers/gerer-mon-patrimoine/academie-des-investisseurs/comment-choisir-epargne-ou-investir"}}]}]}}}